jeudi, 26 novembre 2009

Le declin de la Fance

Un officier du Renseignement d’une grande nation ! "Oui, le déclin de la France sert nos intérêts, et nous y aidons" !

Nous ne donnerons bien entendu aucune information sur les circonstances et le lieu de l’interview. Notre site contrairement à d’autres n’a pas vocation à copier des dépêches d’agence mais de montrer une réalité à partir d’articles, de pamphlets, d’analyses techniques ou juridiques ou de témoignages originaux.


Cette interview en fait partie, nous en garantissons l’authenticité. Elle montre l’analyse de la situation française en dehors des sourires diplomatiques par, ne nous leurrons pas, les principales chancelleries. Le propos est rude, probablement sera-t-il contesté par certains, mais il dépeint une réalité, la France est vue ainsi !!

Q : Pour des raisons de sécurité il n’est pas précisé la nation que vous représentez, pouvez malgré tout définir votre fonction même succinctement

J’ai un poste élevé dans les « forces de sécurité » de mon pays, et suis chargé plus particulièrement de missions de renseignement dans des pays européens.

Q ; Votre activité vous permet de connaître beaucoup de choses sur la situation française ?

Oui bien sur, car je reçois de nombreux rapports et analyses sur la situation en France, entre autres pays.

Q : Quelle vision globale a votre pays de la France ?

Je vais être très direct : la France est un pays qui n’a plus ni influence dans le monde, ni image de marque positive. A part peut-être quelques pays africains où des raisons historiques font que la France a quelque prestige, le sentiment général est que la France est un pays du passé.

Q : Comment sont perçues les vagues d’immigration et donc d’islamisation qui touchent la France

Très positivement, car elles affaiblissent la France et donc l’Europe, ce qui n’est pas pour nous déplaire. L’immigration massive de ce que l’on peut qualifier de « rebut » des pays africains (j’inclus l’Afrique du nord et l’Afrique « noire ») contribue a creuser le déficit budgétaire français d’une part (vous nourrissez ces gens, leur fournissez assistance médicale, juridique etc, cela se paye !), et crée d’autre part une classe d’immigrés, en général de religion musulmane, qui non seulement refuse de s’intégrer a votre culture, mais tente d’imposer la sienne et pis encore ne respecte pas vos valeurs. L’aide active d’une partie influente de vos responsables, sous le prétexte de politique sociale ou d’anti-racisme, renforce le sentiment de supériorité de ces immigrés. Et puisque la population française (je veux dire ce que vous appelez les français « de souche ») se contente de regarder passivement, tout contribue a faire qu’a court terme, la culture de ces immigrés prévale sur la vôtre. La France sera le premier pays musulman d’Europe, de plus avec une population musulmane qui n’est pas l’élite des musulmans (que l’on trouve en Arabie Saoudite ou a Dubai par exemple), mais le rebut des musulmans. Il suffit de voir ce qu’il se passe en France chaque jour où des bandes d’immigrés prennent le dessus sur les forces de police qui ont d’ailleurs – j’en ai les preuves – des instructions pour ne pas intervenir.

Q : La politique menée par le gouvernement français à l’égard de l’immigration est analysée comment par vos services ?

Je pense avoir répondu ci-dessus. Pour résumer, cette politique est très néfaste pour la France bien sur, mais positive pour nous. L’affaiblissement de la France, voire même sa probable débâcle, affaiblit globalement l’Europe. Une Europe faible nous avantage.

Q :Il y a régulièrement des émeutes et autres méfaits dans les banlieues, avez-vous des informations là-dessus ?

Bien entendu, j’ai même des sources au sein de vos « services » qui nous envoient des informations qui ne sont jamais publiées dans vos journaux. Je ne suis pas certain que vous vous rendiez compte de la situation : La France est en situation quasi-insurrectionnelle avec des bandes armées qui s’opposent aux forces de police qui ont des instructions pour ne pas intervenir. Je vous donne une information par exemple qui n’a bien sur jamais été ébruitée : En mars 2009 en intervenant dans en banlieue parisienne pour un incendie dans une cave, les pompiers ont découvert un considérable dépôt d’armes, il a été fait état d’une vingtaine d’AK 47, de plusieurs armes de poing et d’une grande quantité de munitions. Les pompiers ont été attaques par une véritable armée d’immigrés et se sont rapidement enfuis. Ils ont immédiatement fait un rapport par radio aux forces de police qui ont reçu l’instruction de ne PAS intervenir. La raison officielle était que « rien ne confirme en état l’information, et une opération de police dans cet environnement déclencherait des affrontements avec la population locale ». Je ne ferai aucun commentaire pour ne pas être désobligeant.

Q :Le 14 juillet dernier le gouvernement a censuré le nombre de voitures brûlées, avez-vous des informations sur la réalité des chiffres

Vous savez, les voitures brûlent, ce ne sont que des broutilles a côté de ce qu’il se passe. Vous avez eu un petit avant-goût a Poitiers ces dernières semaines de ce que peuvent être des émeutes. Ajoutez-y l’usage d’armes de guerre, ce qui est la prochaine étape, et vous verrez que les voitures brûlées ne sont que des amusements.

Q :Selon vos services, la situation sur le terrain est elle encore sous le contrôle du gouvernement français ?

Le gouvernement donne l’ordre de ne pas intervenir, donc peut-on interpréter ça comme un « contrôle » ?

Q :Quelle est votre analyse sur l’évolution à moyen terme du pays

Le moyen terme = 5/10 ans Je préfère parle de court terme : Maintenant / 3 ans

Des émeutes de plus en plus fréquentes se produiront, sous divers prétextes. Vos gauchistes vont s’allier aux immigrés pour descendre dans la rue et s’approprier par la force ce qu’ils sont incapables d’acquérir par le travail.

Il est probable que sporadiquement vos forces de police interviennent bien sur, mais avec des moyens très limités : Par exemple interdiction d’utiliser des armes. Ce qui amènera inévitablement leur débâcle. La seule solution pour rétablir l’ordre aujourd’hui serait des interventions massives avec non seulement un armement conséquent mais surtout une volonté de s’en servir.

Q :L’islamisation est elle inéducable ?

Elle est déjà faite.

Q :Pensez vous qu’une guerre civile est envisageable ?

Non : Pour une guerre civile il faut 2 camps. Il y a un camp disons « immigrés/gauchistes » et un camp « autres ». Le camp « autres » est tellement ramolli qu’il accepte tout de la part de l’autre camp. Il préfère fermer les yeux, veillant a son propre petit confort. Lorsque ce confort sera menacé, il sera bien trop tard pour réagir. Donc une guerre civile, non. Simplement le glissement de la France dans un gouffre non seulement économique (votre déficit public est l’un des plus importants au monde), mais surtout moral et idéologique.

 

Q :Les dirigeants actuels sont ils considérés comme crédibles ou font ils rire dans les chancelleries ?

Une plaisanterie au sujet de la politique de votre président est de dire que si les talonnettes lui permettent de s’élever en taille, elles ne peuvent hélas pas élever le niveau de sa politique. Plaisanterie stupide bien sur, mais... Sarkozy est un perpétuel agité qui n’a aucune vision globale pour la France. Par ailleurs ses frasques familiales correspondent plus a un pays d’Afrique. Passe encore qu’il ait épousé une call-girl, l’amour a ses raisons. Mais les mésaventures de son fils, franchement les bornes ont été franchies !

Q :Sarkozy est il fiable ou incompétent ?

Il est compétent pour favoriser la déchéance de la France.

Q : Que pensez-vous de l’institutionnalisation de l’islam de France par Nicolas Sarkozy ? Fallait-il dans un pays de tradition chrétienne et d’obédience laïque reconnaître cette religion et lui fournir une dimension nationale et un cadre légal ?

La question est difficile. Notre pays a une grande quantité de musulmans, bien que nous ne soyons pas « de tradition musulmane » bien sur. Laisser les musulmans, comme les autres, pratiquer leur religion, est un devoir. Mais pourquoi vouloir donner un « cadre légal » ? Contentez vous de faire en France avec l’islam ce que les pays islamiques font avec le catholicisme : Tolérance (au mieux) sans favoritisme. Si les musulmans savent qu’un pays est fort et n’est pas disposé a tolérer des écarts, il n’y a pas de problème a priori. N’oublions tout de même pas que la nature même de l’islam est de ne pas tolérer les non musulmans. A chaque gouvernement de prendre les dispositions pour être a même de réagir vigoureusement en cas de besoin.

Q :La multiplication des mosquées est elle une menace pour l’équilibre et l’avenir du pays ?

Non, au contraire, les mosquées sont faciles a surveiller. Infiltrez-les, sonorisez-les, et vous saurez en temps réel ce qu’il s’y dit.

Q : La politique de ce gouvernement, mais des prédécesseurs aussi, peut elle être qualifiée d’irresponsable dans ce domaine ?

Ne mélangeons pas immigration et religion, bien que vos immigrés soient musulmans.

La politique d’immigration a été totalement irresponsable et continue de l’être. A l’extrême rigueur on pourrait l’accepter, SI vous étiez capables d’imposer a vos immigrés le respect de vos lois et cultures. Ce qui est loin d’être le cas...

La politique sur l’islam n’a tout simplement pas de raison d’être. C’est comme si l’on faisait une politique pour par exemple « les cireurs de chaussures ». Il n’y en a pas besoin, les cireurs de chaussures doivent respecter les lois, il n’y a pas lieu de leur octroyer des avantages et dérogations. Idem pour les musulmans.

Q : A combien de millions de personnes estimez vous la présence immigré arabo-musulmane en France ?

Environ 15% de la population totale.

Q : A combien estimez vous le le flux migratoire annuel ?

Nous estimons qu’il entre en moyenne 1 a 2 millions d’immigrés par an en Europe, venant a 90% de pays musulmans. Où vont-ils ? France et Allemagne. En Angleterre bien sur mais ils sont arrêtés en France (Calais, je connais bien !), en Italie et Espagne car ce sont leurs points d’entrée en Europe mais la majorité n’y reste pas.

Q : Cette immigration constitue t’elle une substitution de la population de souche ?

Oui tout a fait, et il est certaines villes ou les immigrés sont majoritaires.

Q : Y a-t-il volonté par certains pays d’utiliser l’immigration comme cheval de Troie pour déstabiliser et islamiser la France ?

Vous me voyez gêné pour répondre a cette question et je pense que vous comprenez pourquoi. Disons qu’il est de l’intérêt de certains pays d’avoir une Europe faible, et donc une France faible. Pour cela, tous les moyens sont bons.

Q : Le gouvernement annonce des chiffres de la délinquance en légère augmentation, voire en baisse, est-ce la réalité ? Avez-vous des chiffres ?

Vous savez, les chiffres disent ce que l’on veut leur faire dire. Faites un test : Allez déposer plainte pour vous être fait voler votre portefeuille dans le métro de Paris. Sans doute la police vous dissuadera de le faire, disant que ca ne servira a rien. Donc les chiffres... La délinquance est en hausse bien sur, je peux vous dire que je me sens beaucoup moins en sécurité a Paris le soir que dans ma ville.

Q : Les services policiers et de renseignements français font-ils une analyse fine et réaliste de la situation ?

Vos services de renseignement ont une très bonne idée de la situation, mais l’autorité politique n’a aucune volonté de donner les ordres qui s’imposent. Bien sur certains réseaux terroristes dormants ont été démantelés en France ces dernières années, sur ce plan c’est du bon travail. Mais le pouvoir refuse de voir la liaison entre ce qu’ils appellent la « délinquance » et le « terrorisme ». Savez-vous par exemple que des journalistes russes ont prouvé il y a quelques années par un excellent travail d’enquête et d’infiltration, que les voyous immigrés de France finançaient les terrorismes de Tchétchénie par des « casses » de bijouterie en France ? Ces journalistes ont fait un superbe travail de renseignement, et leur reportage a été diffusé en Russie. Et en France ? Le bon travail de vos services de renseignement n’est pas exploité. Concernant la police, dans la mesure où les ordres du ministre sont de ne pas intervenir...

Q : A combien estimez vous les parties du territoire national sous contrôle des bandes ?

Je ne me suis jamais posé la question de cette manière car même 0.00001% est 0.00001% de trop. L’autorité de l’état doit s’exercer sur l’ensemble du territoire. Ceci est également valable pour la Corse, ou les bandes de voyous qui règnent doivent être traitées de la même manière que les bandes immigrées en territoire métropolitain.

Q : Pouvez vous évaluer en pourcentage l’extension de ces zones de droit chaque année ?

Non, mais il suffit de visiter Paris par exemple chaque année pour voir l’extension.

Q : Ces parties du territoire sont elles les plus islamisées ?

C’est évident.

Q :Des soulèvements armés visant à l’instauration de territoires autonomes musulmans comme le Kosovo sont ils du domaine du possible ?

A mon avis, non.

Q : Si oui quelles parties du territoire sont susceptibles de passer dès maintenant sous le contrôle de la charia ?

J’ai répondu « non » a la question précédente, mais je réponds que l’ensemble du territoire français passera sous la loi islamique dans les 10 ans a venir. Ceci se fera graduellement, par des modifications discrètes de vos codes (note : il fait allusion au "code pénal"). Ceci se fera aussi au niveau local, par exemple certaines municipalités ont déjà interdit la viande de porc dans les menus scolaires et des hôpitaux. Ceci est également une partie de la « charia ».

Q : Les possibilités d’attentats sanglants sur le territoire vont-elles en augmentant ?

Non pas en France car la France est considérée comme le premier pays musulman d‘Europe. Il y a bien entendu des réseaux terroristes musulmans en France mais leur action est plus de tenter d’attirer de nouveaux militants, que des opérations militaires. Quelques excités bien sur peuvent fomenter des attentats mais a titre très individuel, il ne s’agit la pas d’une « stratégie » islamique mais d’actions individuelles. Contrairement par exemple aux Etats-Unis, où il existe une véritable stratégie islamiste pour y tenter des actions terroristes.

Q :Les forces de sécurité française (police, armée) sont elles à même de rétablir l’ordre aujourd’hui ?

Non. La police est gangrenée par vos syndicats gauchistes et a une forte proportion de musulmans. Même si elle recevait l’ordre d’utiliser des armes pour rétablir l’ordre, elle ne le suivrait pas. L’armée, a part quelques unités d’élite, n’a aucune puissance. Pour aller traquer quelques pirates déguenillés au large, pas de problème. A part ça ? L’armée n’a de toute manière pas de formation pour intervenir en milieu urbain. A part quelques unités d’élite qui s’entraînent dans une ville reconstituée du côté d’Orléans... Mais en cas de crise intérieure grave, l’armée ne sera de toute manière pas envoyée pour rétablir l’ordre et quand bien même elle le serait, ce ne sont pas les quelques milliers d’hommes des unités d’élite qui suffiront.

Q : A l’intérieur de ces services des hommes sont ils prêts à agir pour palier les déficiences du pouvoir ?

Oui il y en a, mais plus le temps passe et plus ils se disent « pourquoi, pour qui ? » Face a un peuple qui se laisse déposséder de sa culture et de ses biens sans réagir, pourquoi vouloir intervenir ?

Q : Cette situation est elle irréversible ?

Oui, sauf prise de conscience rapide à laquelle je ne crois pas.

Q : Dans l’hypothèse négative, quelles forces politiques ou de la société seraient capables d’enrayer le désastre ?

Votre classe politique est uniforme, la seule question est « comment garder mon poste ? ». Tous sont d’accord pour le consensus. La seule solution pourrait être mise en place par des grandes sociétés qui décideraient de financer une prise de pouvoir, mais par qui ?

Q :Quand pensez-vous que les premiers troubles vont commencer s’il doit y en avoir, ou pensez vous qu’en fait la situation est déjà insurrectionnelle ?

Vous en êtes déjà là, ne le voyez vous pas ? Mais je pense plutôt que tout se passe silencieusement. Bien sûr des émeutes parfois, mais globalement tout se fait en silence. Pourquoi les voyous iraient-ils déclencher une émeute alors que leurs trafics marchent bien ?

 

Q : Le peuple français est il conscient de la gravité de la situation ?

C’est une plaisanterie, cette question ? Le peuple français a pour seul problème de savoir ou partir en vacances le vendredi soir jusqu’au lundi midi. Les français ne sont jamais contents, mais ne sont pas prêts a sacrifier leur week-end.

Q : Comment analyser la passivité de la majorité des français devant cette situation ?

Vos gouvernements successifs vous ont donné une mentalité d’assistés perpétuels. Vous pensez que le gouvernement vous doit tout et prendra soin de tout. Pourquoi alors réagir ?

Q : Le peuple français et sa civilisation peuvent ils disparaître ?

Le peuple français a déjà disparu, le métissage a fait son œuvre. La civilisation... Non elle ne disparaîtra pas, mais elle sera absorbée par l’islam. Peut être dans 50 a 100 ans y aura-t-il un retour ?

Q :Ira-t-on vers une radicalisation des esprits parmi la population française dite de souche ?

Peut être pour une infime minorité, qui sera alors impitoyablement traquée et mise « hors d’état de nuire » par votre gouvernement.

Q : Croyez-vous à l’avènement d’un mouvement de résistance patriotique ?

C’est possible, mais là encore pas certain d’être efficace. Lors de la seconde guerre mondiale, vous aviez une résistance efficace, mais actuellement le gouvernement a des moyens qui n’existaient pas a l’époque.

Q : Et toujours s’il existe peut-il compter sur une aide de puissances extérieures ?

Quel pays aujourd’hui aurait intérêt à une France forte ? Je n’en vois pas, à part les autres pays d’Europe qui sont eux aussi gangrénés. Peut être des grands groupes industriels pourraient-ils aider un mouvement de résistance en France, mais là encore je doute.

Q : Les dirigeants actuels sont ils capable de faire face à une situation insurrectionnelle, en ont-ils la volonté ?

J’ai déjà répondu je pense : Ni volonté, ni possibilité à moins peut-être d’autoriser d’ouvrir le feu dès le début des interventions, mais comme je le disais, votre police est gangrénée par des syndicats gauchistes et refuserait cet ordre.

Q :L’hypothèse d’une France en état de guerre civile ethnique est elle considérée comme très probable ?

Non. Pas de guerre ethnique, car les français auront capitulé sans livrer combat. Je terminerai avec une comparaison : L’Histoire est un éternel recommencement. En 1940 vous avez capitulé sans combattre ou presque devant l’ennemi nazi. Aujourd’hui la guerre n’a pas fait l’objet de déclaration officielle, mais est déjà engagée, et vous capitulez sans combattre.

Notre Etat Major a dessiné une carte d’Europe des 10 prochaines années, la France y est représentée avec un croissant. Le croissant islamique.

Merci pour cet entretien qui va certainement susciter des débats...

Source : Euro-Reconquista
NDLR : à méditer le passage suivant :

Q : Cette situation est elle irréversible ?

Oui, sauf prise de conscience rapide à laquelle je ne crois pas. ( Nous, nous y croyons.)

Abbatoirs clandestins de viande hallal, même les musulmans l'avouent...

Aïd el-Kébir 2009

Chaque année voit le nombre d'ovins abattus pour l'Aïd el-Kébir augmenter. Chaque année aussi, ce sont plus d'une centaine de petits abattoirs qui ferment. Ce qui n'arrange pas les consommateurs musulmans, ni le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation. Les fraudes sont massives, et le remède n'est pas pour aujourd'hui.



Livraison d'ovins, après la prière de l'Aïd el-Kébir, dans l'après-midi, à Drancy, le 8 décembre 2008.
Livraison d'ovins, après la prière de l'Aïd el-Kébir, dans l'après-midi, à Drancy, le 8 décembre 2008.
Nacer n’a pas commandé son mouton à temps, chez son boucher favori. Pas de bol ! Lorsqu’il appelle, mardi, il n’y a plus de place pour un client. Même son de cloche aux boucheries des alentours. Se passer de viande de mouton pour l’Aïd el-Kébir ? Sacrilège ! Procédera-t-il à l'abattage chez lui, comme d'autres familles en France seraient tentées ?

L'abattage d'animaux hors d'un abattoir agréé est un délit passible de 6 mois d'emprisonnement et de 7 500 € d'amende. La sanction est lourde... Mais « avec quatre abattoirs seulement pour les quelque 400 000 musulmans du Nord-Pas-de-Calais, on est très loin du compte. 30 000 moutons sont sacrifiés dans le Nord : il ne faut pas s’étonner que des centaines de familles enfreignent la loi ! », s’exclame Amar Lasfar, président du CRCM Nord-Pas-de-Calais. « Le sacrifice de l'Aïd est un dispositif technique que l'Administration doit prendre en charge. Cela relève de la responsabilité de l'État », souligne-t-il.

Villiers-le-Bel

Villiers-le-Bel : « Les Gaulois, ils sont plus là, ils sont partis. »

25/11/2009 – 18 h 00
PARIS (NOVOPress) –
Richard est agent immobilier. Il était hier soir sur TF1 l’un des témoins de « Derrière les murs de la cité« , le reportage réalisé par Harry Roselmack à Villiers-le-Bel, dans le Val-d’Oise, la ville d’où sont parties les émeutes urbaines et ethniques de novembre 2005. Villiers, il aime. Les « 93 ethnies différentes dans la ville », il trouve ça « joli ». Lui qui était déjà là dans les années 1950, quand les barres ont été construites, pour des Français, il a vu l’évolution : « Les autochtones de Villiers fuient. » Des « Gaulois », parmi ses clients, il n’en a plus. Ou seulement comme vendeurs. Parmi les acheteurs, « j’en connais peut-être ». Il réfléchit : « Oui, un. » Autour de l’église de Villiers-le-Bel, achevée au XVIe siècle, « ce sont les gens de la ZAC qui ont acheté ». Commentaire du journaliste de TF1 hier pour telemoustique.be : « La mixité raciale est en danger. » Cette émission a été coproduite par la BBC. No comment donc. Regardez :

 

 


[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

Afghans de Nîmes : le préfet rappelé à l’ordre par le tribunal administratif

 Source Montpellier journal

Claude Baland, préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault en juin 2009 à Montpellier (photo : Mj)Cela fait deux mois que la Cimade se bat pour obtenir l’application du droit concernant les migrants Afghans transférés de Calais à Nîmes après l’évacuation de “la jungle” le 22 septembre. C’est-à-dire qu’ils puissent déposer une demande d’asile en procédure dite “normale” qui leur garantit un examen plus approfondi de leur dossier et de meilleurs droits dans l’attente d’une décision. Et cela fait deux mois que la Cimade dit à qui veut l’entendre que le préfet de région, Claude Baland, veut les placer en procédure “prioritaire”. La préfecture répondait, pour sa part, que la décision serait prise après un entretien avec l’intéressé et que ce serait “du cas par cas”. Sauf que ce que la Cimade avait annoncé s’est produit : la procédure prioritaire aurait été appliquée pour dix d’entre eux. Les neuf autres ayant été placés en procédure Dublin (reconduite dans le pays d’entrée dans l’Union européenne).

Hier, le tribunal administratif de Montpellier étudiait le cas de deux migrants à qui la préfecture avait signifié qu’elle les plaçait en procédure prioritaire. Et le juge des référés a rappelé le droit au préfet, a suspendu sa décision et l’a enjoint de réexaminer les demandes de ces deux personnes. Le juge a même considéré que le préfet, “en rejetant la demande d’admission au séjour au titre de l’asile [...] a porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale”.

Rendre la vie difficile aux migrants

Me Sophie Mazas, l’avocate des deux requérants, se réjouit d’une décision “conforme au droit”. Pourquoi selon elle, le préfet n’a pas appliqué la loi ? “J’ai l’impression qu’au niveau politique, Éric Besson (1) ne veut pas qu’il y ait des demandeurs d’asile afghans qui déboulent en France.” Jean-Paul Nuñez de la Cimade en est, lui aussi, réduit à des hypothèses : “Il ne faut surtout pas montrer qu’il y a une alternative à la jungle.” Et donc rendre la vie difficile aux migrants. Le militant précise : “Au début, j’ai senti le préfet du Gard dans de bonnes dispositions. Le préfet de l’Hérault [Claude Baland] était dans de moins bonnes dispositions mais semblait prêt à s’aligner sur le préfet du Gard. Et puis tout ça a changé très vite. Comme c’est une affaire nationale, je crois qu’ils en ont parlé au dessus.” La préfecture, quant à elle, n’a toujours pas répondu aux sollicitations de Montpellier journal. Ni le ministère de l’immigration, d’ailleurs.

Reste que le coût de l’opération n’est pas nulle pour le pays : 750 € à verser à l’avocat du migrant, environ autant pour l’avocat de la préfecture, un juge, un greffier. Il faut ajouter les salariés de la Cimade, le transport du requérant de Nîmes à Montpellier. Le tout multiplié par le nombre de cas soumis au tribunal administratif. La préfecture va-t-elle insister ?

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mercredi, 25 novembre 2009

La coalition contre Agrexco s’invite au conseil régional

 Source Montpellier journal

Les militants contre Agrexco au conseil régional du Languedoc-Roussillon (photo : Mj)Une vingtaine de militants se sont présentés, en milieu de matinée, à l’accueil de l’hôtel de région, pour demander à être reçus par un élu. Ils voulaient lui remettre une lettre et demander “un vrai débat” en séance du conseil régional sur l’implantation de l’entreprise israélienne Agrexco. Ils rappellent que les quelques tentatives qui ont été lancées ont été interrompues par le président Georges Frêche. Celui-ci a notamment coupé le micro de Paul Alliès, conseiller régional PS et a taxé Silvain Pastor (Verts) d’”antisémitisme“.

Exiger son retrait
Dans sa “lettre ouverte aux conseillers régionaux du Languedoc-Roussillon”, la Coalition écrit qu’Agrexco “est un rouage essentiel de [la] politique de colonisation des Territoires palestiniens” par l’état d’Israël. De plus, les militants considèrent qu’en persistant dans le choix de l’implantation d’Agrexco, “le conseil régional du Languedoc-Roussillon se rendrait complice des violations du droit international et humanitaire, notamment de la IVème convention de Genève”. C’est pourquoi ils demandent aux conseillers régionaux de se “désolidariser publiquement de ce projet” et d’exiger son retrait.

Cet été la Coalition s’est rendue en Palestine et a ramené une interview du “ministre de l’agriculture de l’autorité palestinienne”, Ismail Daiq où il explique les relations entre Agrexco et les paysans palestiniens : “Pas une seule fois les paysans ont gagné de l’argent avec eux.” Il ajoute : “N’importe quelle production en provenance des colonies avec le soutien des entreprises israéliennes comme Agrexco et d’autres, sera une aide aux colons qui travaillent contre les droits humains des Palestiniens en agressant, frappant, tuant et endommageant. Un quelconque soutien à ces actes, qu’il soit économique ou politique, sera un soutien à ceux qui violent les droits des Palestiniens. Aidez-nous, s’il vous plaît, à arrêter ça !”
Regarder la vidéo de la Coalition :

Les militants présents ce matin au conseil régional s’étonnent par ailleurs que ce soit un policier en civil qui ait servi, ce matin, de médiateur entre les militants et l’institution. Sur la vidéo, on voit que celui-ci participe à la discussion sur les conditions de l’entrevue, sur la mezzanine de l’accueil de l’hôtel de région. La personne en costume est un membre du cabinet de Georges Frêche, le policier est à sa gauche.
Regarder la vidéo :

En attendant, les militants se sont occupés en détournant un présentoir promotionnel pour les produits Sud de France et représentant Alexandra Rosenfeld, ex miss France :

Un présentoir Sud de France détourné par les militants contre Agrexco (photo : Mj)

► Lire aussi :

Policier blessé...

Édition du mardi 24 novembre 2009 - Source Midi libre

Hérault Chant d’oiseau, insulte et policier blessé

Il a suffi d’un "cui-cui", lancé par l’un des deux occupants de cette voiture pour que cela dégénère, ce 28 octobre à Frontignan. Ce jour-là, donc, un policier en civil (mais pas en service) discute avec son frère, dans la rue. Quand passe, à leur hauteur, une voiture immatriculée dans les Hauts-de-Seine et que sort de l’habitacle ce fameux "cui-cui". Et là : « C’est vrai, moi j’ai provoqué et dis :"Ta mère aime sucer ?" pour voir qui était dans cette voiture peut-être volée. Savoir à qui j’avais affaire. L’injure, c’était pour faire sortir l’individu », admet la victime, policier frontignanais donc, à la barre du tribunal correctionnel.

Effectivement, conducteur et passager vont sortir et demander des explications
au fonctionnaire. Le ton va très vite monter avant que des coups partent. Bilan ? Quatre côtes fracturées, un traumatisme crânien, un pneumothorax, un épanchement pleural... et dix jours d’incapacité totale de travail subis par le fonctionnaire.

De quoi « atterrer », le représentant du ministère public. Et le magistrat d’indiquer à l’endroit du policier : « Votre attitude est indigne d’un fonctionnaire de police. Comprenez que ce sont des méthodes que je ne peux cautionner ». Et le parquet de le concéder dans la foulée : « La position de l’accusation dans ce dossier est malaisée. Le rôle du ministère public est de protéger les fonctionnaires de police. C’est un principe intangible. Mais ici, nous ne sommes vraiment pas dans cette situation Quel mélange des genres monsieur ! Je vous en veux. Vous n’avez pas eu un comportement de policier digne, ni celui d’un bon citoyen. Ce jour-là, vous n’avez pas eu de sang-froid. »

D’où, estime le magistrat cette peine « de principe » de cinquante heures de travail d’intérêt général requise contre les deux prévenus, (deux Frontignanais de 21 et 37 ans) et vis-à-vis d’un dossier « qui ne mérite pas plus que cela ». Voilà des réquisitions inhabituelles qui ne sont pas pour déplaire à Me Landat, le conseil des deux garçons. Reste que l’avocat de la défense à un doute.

Et s’il convient que « la provocation de départ était, c’est vrai, stupide », il s’interroge aussi au regard des coups décrits et des blessures rapportées. « Ne s’est-il pas passé quelque chose avant ? Car lorsque l’on prend le rapport du légiste, c’est une mise à mort ! Et nous sommes très loin de cela. » Rappelant aussi : « Quand mes clients ont voulu porter plainte après les faits, on leur a dit non. »
Au final le plus jeune des deux garçons a été relaxé, quand le second a écopé de cinquante heures de Tig.

Hérault: le vieil homme est mort en chassant une bande de voyous à Portiragnes

Édition du mardi 24 novembre 2009  source Midi libre

Pierre Saliba

Dans ce village héraultais, les riverains de la médiathèque sont excédés. Ils ne supportent plus les incivilités d’une dizaine de jeunes. « M. Peignois, explique Claude Exposito, le maire, a voulu chasser ceux qui s’amusaient à lui pourrir la vie. Il est mort mercredi dernier d’un arrêt cardiaque alors qu’il allait prévenir les gendarmes. Je croyais que cet électrochoc allait les calmer. Rien ni fait. Ils continuent. J’ai peur de voir naître une milice sauvage… » 

Depuis plusieurs semaines, une bande de jeunes composée de majeurs et de mineurs met le feu aux boîtes aux lettres de riverains du stade et de la médiathèque. Ils cassent les rétroviseurs des voitures, en ont brûlé une. Ils saccagent aussi des mobiliers urbains. Du coup, la mairie a alerté les gendarmes
et le procureur. Les policiers municipaux patrouillent désormais tard le soir. Un arrêté municipal a été pris pour interdire la consommation d’alcool sur les lieux publics du secteur. 

« Portiragnes est une commune calme. Je veux que cela continue, insiste le premier magistrat. Je ne veux pas que les riverains se constituent en groupe de surveillance. J’ai toujours eu peur que l’un d’eux ne prenne un fusil et tire dans le tas. Le mort que je craignais, c’est en face qu’il est arrivé. Depuis, c’est la stupeur. » Et Claude Exposito de continuer : « Même si ces jeunes semblent en rébellion contre le système, si certains parents ont mis une croix sur leur éducation, ils n’ont pas le droit d’agir impunément. Les mineurs de 12-13 ans traînent la nuit. J’ai écrit à leurs familles, aux majeurs de la bande aussi. Rien ne bouge ! Le dialogue est rompu. Pire encore, ceux qui ont osé dire ce qui se passait ont subi les foudres de cette équipe. Du coup, ils se sont tus. Cependant, depuis le décès de M. Peignois, ils parlent de nouveau et j’espère que ce drame servira. » 

Depuis quelques jours, des riverains semblent décider à mettre un terme à ces incivilités en dénonçant les jeunes qu’ils surprennent. Hier en début d’après-midi, avaient lieu les obsèques de la victime. Dans une atmosphère pesante…

Jean-Pierre AMARGER

la polygamie

(lire la vidéo)http://www.dailymotion.com/video/xb90p9_entre-400000-et-5...

je m'y sens chez moi

Christian Estrosi à la mosquée : « Je m’y sens chez moi. » Vidéo

Christian Estrosi - Mosquée Nice

24/11/2009 – 20 h 45 NICE (NOVOPress) : Il y a deux semaines, les socialistes niçois ont relancé le débat autour de la construction d’une Grande Mosquée à Nice. Le mot d’ordre de leur conférence de presse était : « La mosquée, c’est pour quand ? » Or cette vidéo le prouve, cette Grande Mosquée existe déjà ! Cette vidéo (datée du 1er octobre 2007) nous présente Christian Estrosi, maire UMP de Nice, ainsi que Rudy Salles, adjoint au maire et député (Nouveau Centre) des Alpes-Maritimes, effectuant une visite guidée de la mosquée Ar-Rahma (ou Er-Rahma) de l’Ariane. On y découvre que cette mosquée peut accueillir 800 fidèles ! Et on y entend Christian Estrosi déclarer à l’imam : « Je m’y sens chez moi » !

Dans un communiqué commun publié ce soir, Nissa Rebela, le mouvement identitaire dirigé par Philippe Vardon, et la Ligue du Sud, la liste conduite par Jacques Bompard aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), notent que « ni Christian Estrosi, ni Dominique Estrosi (pourtant robe courte et talons) ne trouvent rien à redire quand l’imam leur explique que la place des femmes est dans la mezzanine. Rien à redire non plus au fait que cette mosquée soit gérée par l’A.M.A.M., association membre de l’U.O.I.F. (Union des organisations islamiques de France), U.O.I.F. elle-même réputée proche du mouvement islamique des Frères musulmans dont l’objectif est l’instauration de la charia (loi islamique). […] La charia est d’ailleurs enseignée dans cette mosquée, comme y sont dispensés des cours d’arabe, sans aucun doute – dans les deux cas – dans le but de favoriser l’intégration… »

« La réalité est en tous cas claire, ajoutent Nissa Rebela et la Ligue du Sud : il existe à Nice une Grande Mosquée de 800 places, et même plusieurs autres plus petites mosquées ou salles de prière dans la ville. Il apparaît donc que la revendication de la communauté musulmane est bien symbolique : c’est une mosquée avec son dôme et ses minarets qu’ils réclament. Et c’est cette revendication d’un Islam viril, démonstratif, conquérant, que socialistes et estrosistes soutiennent. »

 

 


[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[
http://fr.novopress.info]

Le foulard de la discorde dans les tribunes publiques de l'Assemblée

 

 source  tf1 new

Le port d'un foulard par une visiteuse il y a quelques jours à l'Assemblée nationale a créé un tollé chez certains députés qui ont demandé à Bernard Accoyer d'appliquer le règlement. Impossible, répond ce dernier.

Assemblée nationale hémicycle députésL'Assemblée nationale

"Pour être admis dans les tribunes, le public doit porter une tenue correcte. Il se tient assis, découvert et en silence." Voici l'article 8 du règlement de l'Assemblée nationale qui fait débat depuis quelques jours chez les députés. Les uns voulent l'appliquer à la lettre, les autres rappelent que la disposition est dépassée et donc devenue pour ainsi dire obsolète. Tout est parti de la présence le 12 novembre dans les tribunes ouvertes au public d'une jeune femme arborant un foulard islamique. Un foulard devenu incident. Car aussitôt, le député centriste François Rochebloine interpelle le président de séance. A leur tour, plusieurs députés protestent. Avant d'écrire au président UMP de l'Assemblée, Bernard Accoyer, pour que "le règlement soit appliqué" car le port d'un foulard en séance y "est formellement interdit".


 
Dans une lettre adressée à tous les députés dont TF1News a eu copie, le président de l'Assemblée répond à ses collègues qui s'en "sont émus": "Certes, l'article 8 dispose (que le public) doit se tenir ‘découvert'". Mais ajoute deux arguments l'empêchant de l'appliquer à la lettre : rien dans le règlement "n'autorise le président de séance à refuser l'accès des tribunes du public à une personne pour ce motif". Et surtout, "cette prescription, vieille de plus d'un siècle, ne saurait (...) être opposée au port du foulard".

 

Imposé au couvre-chef des hommes

Et le président de rappeler que ladite règle voulait seulement à l'époque qu'un "homme retire son couvre-chef" en séance publique, et qu'elle "n'a d'ailleurs jamais trouvé à s'appliquer ni aux femmes portant une coiffure, ni au port de signes religieux", comme le voile des religieuses. Le président de l'Assemblée rappelle enfin aux députés que "si le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse a été interdit par la loi, c'est dans les seuls écoles, collèges et lycées publics, ce qui signifie bien, a contrario, qu'il est autorisé dans les autres lieux publics" et que "notre institution doit satisfaire à l'exigence constitutionnelle de publicité des débats". En clair, Bernard Accoyer affirme qu'en l'état actuel il ne peut refuser le port d'un foulard dans les tribunes.
 
Seulement voilà, l'argumentaire est retoqué par Jean-François Copé. Le président du groupe UMP s'est "joint" aux protestations de ses collègues. Et en a profité pour réaffirmer sa position en faveur d'une loi sur l'interdiction du port de la burqa. Une mission d'information a été mise en place à l'Assemblée, qui doit publier son rapport en janvier.

"C'est faux !"

Et la polémique s'est poursuivie mardi soir lors d'une réunion du groupe UMP à huis clos. C'est la députée UMP Françoise Hostalier, connue pour son engagement en faveur des droits des femmes et des sans-papiers, qui a pris le leadership du 'mouvement', faisant savoir qu'elle n'est pas d'accord avec l'interprétation du président de l'Assemblée devant ses collègues du groupe majoritaire, qui l'ont applaudie. Elle a réclamé la modification du règlement de l'Assemblée pour que le port du voile islamique soit interdit dans les tribunes du public dans l'hémicycle. "Alors qu'on tient un débat sur l'identité et les valeurs de la République, si on n'est pas exemplaire à l'Assemblée sur ces thèmes-là, où peut-on l'être ?", a-t-elle ensuite déclaré à l'AFP. "Ce sont les femmes musulmanes elles-mêmes qui nous demandent d'être fermes sur ces principes" face à "la montée des intégrismes", a-t-elle affirmé.

Pas mécontent de prendre le contrepied du président de l'Assemblée, Jean-François Copé a salué l'initiative de Françoise Hostalier, tandis que le député de l'Ain, Michel Voisin, répondait à l'argument avancé par Bernard Accoyer selon lequel le règlement concernait seulement les couvre-chefs et non les religieuses. "C'est faux !", a-t-il lancé, rappelant qu'en février 2000, un aumônier militaire et une religieuse qui l'accompagnaient avaient dû retirer, l'un sa croix, l'autre son voile. Réponse à toute cette polémique de Bernard Accoyer lors de cette réunion, selon son entourage : il fera "le point sur cette mesure ancienne".

Par Diane Heurtaut le 24 novembre 2009 à 17:07