lundi, 02 novembre 2009

« Les islamistes se sont emparés d’une partie du territoire national »

L’historien Daniel Lefeuvre, invité jeudi sur France 5, a brisé l’omerta médiatique  sur l’occupation de la rue Myrha** par des centaines de musulmans en prière

Source : C dans l’air, France 5, 29 octobre 2009 – (merci à Quentin)

**Le blocage de la circulation dans les rues de Barbès pendant les prières musulmanes dure depuis des mois, sans aucune intervention des forces de l’ordre pour faire cesser cette manifestation religieuse illégale (loi de 1905) et ce trouble à l’ordre public.

« Tout village musulman où le vendredi n’est pas célébré – s’il n’y a pas d’enfants, de femmes et de vieillesse – doit être brûlé… » (une « métaphore » ou un avertissement ?)

Le site Chroniques de Château Rouge a réalisé un reportage sur les imams du quartier : « Barbès face à la Mecque ». Selon ces derniers, des riverains** se sont déjà plaints auprès de la Mairie du XVIIIè, sans résultat. Scènes surréalistes en plein Paris. Un fidèle intervient avec véhémence quand une voiture vient perturber la prière en essayant de passer :

**Lire le témoignage de Pascal Lespinasse, sympathisant du Parti Socialiste, qui habite depuis plusieurs années dans le quartier de Barbès.

Le boulevard Barbès, la rue des Poissonniers et les rues Léon et Myrha à l’heure de la prière (octobre 2009)


Cartographie des zones islamisées de Barbès


En rouge, les rues qui sont barrées, interdites aux véhicules et aux piétons par les musulmans, et dont les habitants ne peuvent ni entrer ni sortir de chez eux pendant près de deux heures.

En orange, les rues qui sont barrées, et interdites aux véhicules par les musulmans, les piétons pouvant encore passer sur la chaussée.

En vert, les rues dont les trottoirs sont confisqués par les musulmans pour y prier, forçant les piétons à marcher sur la chaussée.

Dans la plupart de ces rues, les commerces sont obligés de fermer pendant la prière des musulmans.

A, B, C : Barrières ou voitures bloquant la circulation

Source

Campagne Sarkozy 2006

Source: François Desouche

 

« Réfugiés » Afghans : la réaction du Général Salvan

« Réfugiés » Afghans : la réaction du Général Salvan

Général Salvan

Général Salvan

Ces Afghans de Calais sont-ils d’infortunés migrants ? Quiconque souhaite s’informer sait que le voyage de Kaboul à Calais est facturé de dix à quinze mille euros. Les « infortunés migrants » sont en fait des fils de famille qui se sont « planqués ». Oui, la peur est omniprésente en Afghanistan, comme elle le fut chez nous de 1940 à 1945 : je connais peu de soldats ou de civils pris sous les bombes ou entre deux feux qui ne l’aient éprouvée. Est-ce une raison pour que des sophistes approuvent les lâches ?

[...]

Je maintiens que ces jeunes gens sont venus chez nous pour sauver leur peau, et bénéficier de conditions de vie avantageuses, plutôt que de mener à nos côtés avec les leurs un combat qui a un sens. Ce n’est pas par goût de la provocation que je les appelle insoumis et déserteurs. Car la défense des droits de l’homme et de la femme, cela suppose la participation de tous. Cela ne peut être mené par les seuls Occidentaux, par délégation de ceux qui refusent de prendre leur part du développement de leur pays et de la lutte contre la dictature des talibans.

Je souhaite donc que les Afghans adultes qui ont immigré clandestinement chez nous soient renvoyés dans leur pays et confiés aux centres de formation de la police et des armées afghanes, pour qu’ils prennent leur part du combat contre la dictature des talibans. Quant aux mineurs arrivés chez nous, je pense que la meilleure solution serait que nous ouvrions à Kaboul une école d’enfants de troupe ou un lycée militaire, pour lesquels nous avons une sérieuse expérience, et que nous leur donnions une éducation qui les rendra utiles à leur pays…

Général Salvan

 

NîmesElan solidaire vers les Afghans réfugiés

DR

Gilles LEFRANCQ




 « L’égoïsme et la haine ont seuls une patrie, la fraternité n’en a pas ! ». Cette pensée de Lamartine mériterait d’être gravée en lettres d’or aux frontons des cathédrales, temples et mosquées de Nîmes, lorsque l’on mesure l’immense attention que la population accorde à dix-neuf réfugiés afghans, placés sous sa vigilante protection depuis plus d’un mois. Certes, les protestants descendus des Cévennes avec de la terre de résistance sous leurs chaussures, ont été les plus prompts à témoigner de leur solidarité, mais ils ont été rapidement rejoints par plusieurs centaines de personnes anonymes et bénévoles, désireuses d’adoucir la détresse de ces réfugiés qui ont fui une terre de larmes et de sang.

« Le plus pauvre des Afghans montre au visiteur qui vient
de l’étranger, une courtoisie et une générosité sans pareille ». Puissions-nous mériter à notre tour, de tels égards d’humanité ! 

De là-haut, tout là-haut, où lui remontent des souks de Kaboul les effluves de cannelle et cardamone qui parfument tant de ses récits, Joseph Kessel doit être rassuré sur la nature humaine. Et son sens de la fraternité. Que n’en témoigne l’immense élan de solidarité qui s’exerce depuis le 22 septembre, à Nîmes, autour de dix-neuf Afghans, protégés tel un convoi de safran, par un réseau d’associations et de particuliers qui se jouent de toutes les frontières spirituelles, philosophiques ou politiques. Leur seul viatique : une capacité à s’indigner du sort « inhumain » que l’homme, dont la morale ne paraît plus être une faculté naturelle, peut parfois réserver à son prochain. 

Originaires pour la plupart des hautes régions tribales, voisines du Pakistan où les talibans, « miliciens du vice et de la vertu », imposent la redoutable loi coranique, ces Afghans font partie de la quarantaine de réfugiés expulsés de la "jungle" de Calais vers le centre de rétention administrative de la préfecture du Gard. Après un épouvantable voyage en bus qui avait heurté jusqu’à l’escorte policière, ils avaient été libérés sur le champ par le juge des libertés, qui avait, alors, estimé que les conditions d’interpellation et de transfert n’avaient pas permis à ces réfugiés de disposer - comme le prévoit la législation - de deux jours francs de liberté pour préparer leur défense. 

« Dès que nous avons su que ces Afghans étaient dehors, au beau milieu de la nuit, dans une ville qui leur était étrangère, la mobilisation a été immédiate et une vaste chaîne de solidarité s’est mise en œuvre. D’abord à l’initiative de l’Eglise réformée, rejointe sans délais par l’église catholique et de nombreuses associations : France-Palestine, Réseau d’éducation sans frontières, banque alimentaire, secours catholique, Croix-Rouge… jusqu’aux bouchers allal de quartiers populaires qui nous offrent de la viande et des volailles », commente la présidente de la Cimade, Hélène Reille. 

Si le gîte est assuré par la communauté catholique (lire ci-dessous), ces migrants qui parlent essentiellement pachtoun et farsi, ont le couvert garanti au temple de la Fraternité. Les Afghans y accueillent le visiteur d’un généreux sourire, d’une franche poignée de mains et d’une tasse de thé vert qui fait oublier les rigueurs des hauts plateaux de l’Hindukush. « Nous leur offrons l’hospitalité, mais nous sommes en permanence leurs invités. Ce sont des gens très attachants, d’une infinie courtoisie et d’une politesse exquise. Hommes de culture, même s’il n’y a plus d’école depuis trente ans en Afghanistan, ils sont impressionnants lorsqu’il s’agit d’apprendre, de s’instruire et nous faire partager leur propre culture. Tous se débrouillent déjà pas mal en français courant », ajoute Hélène Reille, qui rejoint ses protégés quotidiennement, à l’heure du dîner. 

Messagère d’espoir pour ces étrangers démunis dont elle loue à la moindre occasion, « la dignité et l’extraordinaire adaptation », cette femme chef d’entreprise, militante de la première heure de l’association œcuménique La Cimade, vient rarement les mains vides : « Dans la journée, je croise toujours quelqu’un qui a pour ces Afghans une délicate attention : quelques paquets de tabac à rouler, des cartes de téléphone, du chocolat… et même des places gratuites pour les matchs de Nîmes Olympique. La mobilisation est exceptionnelle, je reçois des lettres de soutien et des dons de la France entière ». Puisse la fraternité du malheur rester longtemps la plus réconfortante !
Gérard LAUDINAS
source : midi libre

Mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30 : LE GRAND RENDEZ-VOUS NATIONAL ET IDENTITAIRE DE L'AUTOMNE...

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RASSEMBLER ET RESISTER !

 

LA 3ème JOURNEE DE SYNTHESE NATIONALE


Mercredi 11 novembre 2009, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Forum de Grenelle - 5, rue de la Croix Nivert 75015 - métro Cambronne), se déroulera la 3ème journée nationale et identitaire organisée à l'occasion du 3ème anniversaire de la revue Synthèse nationale.

Ont déjà annoncé leur participation à cette journée :

- Franck Abed, écrivain, président de Génération FA8
- Gabriel Adinolfi, écrivain et journaliste (Rome)
- Josep Anglada, Président de Plataforma per Catalunya (Barcelone)
- Francis Bergeron, écrivain
- Olivier Bonnet, Instigateur de La Desouchière
- Duarte Branquinho, Tierra e povo (Lisbonne)
- Pierre Descaves, ancien député, Président de France résistance
- Hilde De Lobel, Vlaams belang (Anvers)
- André Gandillon, rédacteur en chef de Militant
- Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale
- Anne Kling, écrivain
- Carl Lang, Président du Parti de la France
- Jean-Gilles Malliarakis, éditeur
- Annick Martin, secrétaire générale du MNR
- Frédéric Pichon, président d'Europae gentes
- Philippe Randa, écrivain et éditeur
- Enrique Ravello, directeur de Identidad (Madrid)
- Marc Rousset, écrivain
- Jean-Claude Rolinat, écrivain et journaliste
- Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire
- Nicolas Tandler, écrivain et journaliste
- Alberto Torresano, rédacteur à Identidad (Madrid)
- Pierre Vial, président de Terre et Peuple.
- Judith Wolter, Présidente du groupe Pro Köln au conseil municipal de Cologne

Et bien d'autres...

11 h 00 : ouverture des portes, visite des stands.

11 h 30  / 12 h 30 : 1ère table ronde avec des représentants de la presse nationale et du monde associatif.

12 h 30  / 14 h 00 : restauration rapide sur place.

14 h 00 / 15 h 00 : 2ème table ronde sur la nécessaire reconquête culturelle.

15 h 15 / 16 h 15 : interventions des invités européens.

 

16 h 00 : point presse

16 h 30 / 18 h 00 : "RASSEMBLER et RESISTER" avec Annick Martin, Pierre Vial, Carl Lang, Robert Spieler et Roland Hélie.

18 h 00 / 18 h 30 : c'est la tournée de Synthèse nationale, apéritif géant offert aux participants...

Les collaborateurs de la revue, Lionel Baland, François Ferrier, Pieter Kerstens, Patrick Parment, Vincent Valois... seront présents.

De nombreux stands de librairies, revues, associations, mouvements, blogs sont prévus.

PAF : 10,00 euros.

 

Tract journée 11 11 09 à imprimer

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