mardi, 03 novembre 2009
les jeuns
« Les jeunes issus de l’immigration, français de carte d’identité »
2 novembre 2009, 12:08 | Auteur : Geoffrey | |
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Emission «Ca se dispute» – Itélé – 31 octobre 2009
« La France, c’est 1500 ans d’histoire. Ca n’est pas deux siècles de République»
13:09 Publié dans NDP national | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
manifestation frejus
Manifestation à Fréjus après la mort du jeune délinquant s’étant tué en tentant d’échapper à un contrôle de police
Fréjus est une ville provençale et française, contrairement à ce que cette photo pourrait laisser penser.

Témoignage sans concessions d’un riverain, hier matin après les émeutes ethniques, sur RMC :
«Chaque fois qu’il y a des émeutes, il y a ces gens qui viennent tout casser. Et moi, ce que j’ai pu constater, c’est que tous les commerces qui ont été pétés, ce sont des commerces européens. Par contre, les commerce « hallal » et tous les commerces à eux, les boucheries etc… y’a rien qui a été touché. Comment vous expliquez ça ? Moi, monsieur Bourdin, si je suis en colère, je regarde pas ce que je casse. (…)
Ces gens là, qu’est-ce qu’ils veulent ? Ils veulent récupérer le quartier et petit à petit. Ils font partir tout le monde. Alors, nous après, on vient nous dire, nous qui sommes plein de préjugés, qu’ils naissent dans des ghettos. C’est eux qui les fabriquent, ces ghettos. Ils fabriquent les ghettos en faisant fuir tous les européens. Parce qu’ils veulent tout récupérer pour eux. (…)
Moi mon fils, il est parti en Australie, il veut plus mettre les pieds en France, et ses copains c’est pareil, ils se cassent tous. J’ai plein d’amis, les enfants partent. De partout. N’oubliez pas de protéger vos propres enfants pour l’avenir, monsieur Bourdin. Dans quelques années, il n’oseront plus un mettre un pied dehors, ils vont partir.
Et arrêtez d’interroger ces gens là. De toute façon, ils font que pleurer. Ras-le-bol»
Source : Nissa Rebela
12:59 Publié dans NDP régional | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Puteaux, France : « avec l’aimable autorisation de la mairie »
Puteaux, France : « avec l’aimable autorisation de la mairie »
La ville de Puteaux (92) est à la lisière ouest de Paris.

« Nous vous informons que la prière dans la rue est possible avec l’aimable autorisation de la mairie de Puteaux, ainsi que la collaboration de la police municipale qui ferme la rue tous les vendredis pendant toute la durée de la prière. » (source)
Selon le site Riposte Laïque
- Chaque vendredi, la rue Saulnier est barrée, la circulation des véhicules y est interdite, afin que les musulmans puissent prier en plein air, sur une longueur de plus de cent mètres.
- Des haut-parleurs diffusent la prière, en arabe, à très fort volume, dans toute la rue. Des haut-parleurs diffusent la prière, en arabe, à très fort volume, dans toute la rue…
- La mairie de Puteaux, dirigée depuis avril 2004 par Joëlle Ceccaldi-Raynaud (UMP), ancienne suppléante de Nicolas Sarkozy à l’Assemblée nationale, a donné son autorisation à ce blocage de la rue Saulnier par les musulmans.
- A l’inverse de ce qui se passe dans le quartier islamisé de Barbès (Paris, 18e), où ce sont des responsables de la mosquée qui, en toute illégalité, barrent les rues avec des barrières (voire avec des voitures), à Puteaux c’est la police municipale qui bloque la rue. (source)
Vidéo à l’appui.
12:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Banlieues et mixité sociale : «Les gens se fuient mutuellement»
40 années d’idéologie pro-immigration n’ont toujours pas convaincu les Français** de France du bien fondé de la « diversité », du multiculturalisme, et du «vivre-ensemble».
Les faits sont en effet têtus : par tous les moyens, les FDS semblent fuir la « mixité sociale ». Sont-ils les seuls ? Non, les populations immigrées cherchent également à reconstituer des ensembles homogènes dans les zones où elles sont majoritaires…
Dans les vidéos ci-dessous, Jacques Marseille, historien, se borne à constater les faits et qualifie cette réalité de «ségrégation choisie» (vidéo 2).
Les symptômes décrits par Jacques Marseille dans ces deux extraits (fuite des Français, ségrégation choisie, refus de la mixité sociale) constituent à l’évidence une réponse — passive — de la population de souche européenne. La seule réponse encore possible dans un pays où toute protestation contre l’immigration massive est taxée de racisme, et où l’essentiel des rouages sociaux (école, fonction publique, média…) est sous domination idéologique.
Le Français de souche, sommé — sans jamais avoir été consulté — d’accueillir et d’intégrer des masses de populations étrangères difficilement assimilables, utilise les moyens qui restent à sa disposition pour préserver son identité : en fuyant les zones ayant perdu l’essentiel de leur « francité », en se regroupant, en constituant des réseaux informels, et en essayant de préserver tant bien que mal son mode de vie et ses valeurs propres. Le processus, notons le, est résolument identique chez les populations immigrées.
C’est précisement à l’identité, quelle que soit sa nature, que le gouvernement s’attaque en multipliant les mesures censées « lutter contre les discriminations ». En rendant illégaux les comportements insuffisamment « multiculturels », il cherche à faire éclater les cadres traditionnels de la société française de souche européenne.
Source: C Dans l'air
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