jeudi, 05 novembre 2009

Roland Hélie : "l'heure est à l'unité d'action"

Source : Site E-deo

Roland Hélie a bien voulu répondre à nos questions : qu'il en soit remercié.

Roland helie - Votre constat sur ces 2 ans et demi de Sarkozysme...

Sarkozy avait compris, en 2007, qu’une campagne présidentielle, pour un candidat comme lui, ne pouvait se gagner qu’« à droite ». D’où les multiples contorsions auxquelles il s’est livré pour essayer de conquérir l’électorat national. Celui-ci, consterné par certaines prises de positions de Jean-Marie Le Pen (Valmy, Clémenceau, la dalle d’Argenteuil, des affiches incompréhensibles et une « dédiabolisation » anachronique…), s’est, en partie, facilement laissé séduire. Ceux qui se sont fait avoir ont certainement pensé qu’il valait mieux voter pour un Sarkozy qui réaliserait qu’une partie de leurs espérances plutôt que pour un Le Pen décrédibilisé qui n’a plus beaucoup influence sur la politique française.

C’était bien mal connaître les politiciens du Système. A propos des méfaits de l’immigration par exemple, Sarkozy avait promis « le karcher », et finalement il leur a donné des ministères à des personnes issues de l’immigration…

Depuis, nous allons de Carybde en Scylla. Regardez simplement ce qui s’est passé depuis un mois : l’affaire Frédéric Mitterrand, l’affaire de son fils Jean, l’affaire de la douche… nous sommes tombés bien bas. Pendant que tout cela défraie la chronique, le peuple, lui, continue à trinquer.

Pour faire simple, je pense que nous n’avons rien à attendre d’un président issu du Système. Que le pouvoir soit social-démocrate ou qu’il soit libéral, cela ne change rien. Il faut aujourd’hui procéder à une rupture totale. Nous travaillons dans ce sens.

- Quel est l'objectif de cette 3ème journée (*) de Synthèse nationale  ?

La revue et le blog d’information quotidien Synthèse nationale ont été créés il y a trois ans. Notre objectif est, à notre modeste niveau, d’introduire au sein de notre famille politique un nouvel état d’esprit reposant sur le respect mutuel de chacune de ses composantes. Le camp national comprend de nombreuses sensibilités qui souvent se sont affrontées. Mais toutes ont la volonté de défendre nos identités, que celles-ci soient régionales, française ou européenne. Leur existence étant plus que jamais menacée.

En ouvrant ses pages à un grand nombre de personnalités représentatives, une soixantaine à ce jour, ou en les invitant à ses réunions, Synthèse nationale a réussi à prouver que tous pouvaient se retrouver sur l’essentiel. L’heure n’étant plus aux tergiversations stériles sur tel ou tel point du programme ou de la doctrine des uns ou des autres mais à l’unité d’action. Nous sommes devant la nécessité vitale d’engager la reconquête de notre continent. Pour cela toutes les énergies doivent se rassembler.

Et, finalement, je pense que les évolutions récentes que l’on peut observer au sein de notre famille prouvent que nous n’avons pas perdu notre temps. L’entente réalisée lors des élections européennes de juin dernier entre le Parti de la France (PdF), le MNR et la Nouvelle Droite Populaire (NDP) ; le ralliement de Pierre Vial à la NDP ou celui de cadres villiéristes, ou venant du mouvement de madame Boutin, au PdF démontre que les choses bougent (Emmanuel Delhoume, NDLR).

La présence, mercredi 11 novembre à Paris, à notre 3ème journée nationale et identitaire, dont le thème est « Rassembler et résister », de responsables politiques, tels Carl Lang, Robert Spieler, Annick Martin, Pierre Vial, Jean-Claude Rolinat, Pierre Descaves… d’écrivains, d’éditeurs et de responsables associatifs, tels Francis Bergeron, Franck Abed, Frédéric Pichon, Philippe Randa, Anne Kling, René Gandillon, Jean-Gilles Malliarakis, et bien d’autres… d’invités européens comme Hilde Delobel, représentante du Vlaams belang, Alberto Torresano, figure de la Phalange espagnole et rédacteur de la revue Identidad, Gabriel Adinolfi, inspirateur de la droite radicale italienne, des amis catalans, portugais, allemands de Pro Köln… l’ensemble des collaborateurs de la revue, Arnaud Raffard de Brienne, Patrick Parment, Marc Rousset, Patrick Gofman, Lionel Baland, Pieter Kerstens, Nicolas Tandler, Vincent Valois, François Ferrier… prouve, s’il en était encore besoin, que cette volonté d’entente existe bien.

Les lecteurs d'e-deo qui souhaitent en savoir plus sur notre démarche sont bien entendu les bienvenus.

- Croyez-vous sincèrement que ces tendances parfois très différentes de la droite nationale puissent travailler ensemble ?

Elles n’ont plus le choix. L’arrivée massive sur notre sol européen de populations venues d’ailleurs transforme la nature de notre continent. Si rien n’est fait, dans quelques décennies nous n’existerons plus. Or, jusqu’à maintenant, seule la droite nationale, dans son ensemble, a été clairvoyante sur ce sujet.

Pour le moment les populations allogènes représentent environs 20 % de la population de l’Europe. Les Européens de souches sont donc encore 80 %. Qu’en sera-t-il dans 30, 40 ou 50 ans ? Si on veut réagir, c’est tout de suite et c’est maintenant. Le jour où l’Islam sera majoritaire, la messe en latin ou de la célébration des solstices ne seront plus vraiment d’actualité. Il faut en être conscient. C’est, je crois, ce que des gens aussi différents que Pierre Vial, de Terre et Peuple, ou Franck Abed, du mouvement catholique Génération FA8, pour ne citer qu’eux, ont compris.

Je précise que je dis cela sans aucun mépris pour quiconque. Chacun a sa place sur notre terre. Mais l’Afrique est le continent des Africains et l’Europe celui des Européens. Ceux-qui, au nom de leurs profits ou de leur idéologie, veulent imposer la société pluriethnique portent toute la responsabilité des drames qu’engendre l’immigration. Ce sont eux que nous combattons…

- Quelle actualité pour votre publication ? Comment se porte-t-elle ?

Synthese nationale Si l’on en juge par le nombre croissant de nos abonnés, et surtout au taux de réabonnement de ceux-ci, je pense que Synthèse nationale a trouvé toute sa place.

Lorsque nous avons créé Synthèse nationale, nous nous sommes inspirés d’une revue qui, dans les années 50, 60 et 70, avait un large écho à droite de la droite. Il s’agissait de Défense de l’Occident dirigée par Maurice Bardèche. Nous n’avons certes pas la vanité de nous comparer à cette revue qui était ouverte à toutes les tendances de la droite de conviction de cette époque, mais notre objectif est d’essayer d’y ressembler un peu.

Nous publions aussi régulièrement des numéros hors série. Ce sera le cas à l’occasion de la réunion du 11 novembre. Un numéro de 150 pages, intitulé « Les pantins du Système » regroupera une trentaine de portraits de chiens de garde (politiciens, affairistes, journalistes…) de la  « pensée unique ».

- Votre jugement sur l'évolution du Front national ? En 2010, souhaitez-vous que l'emporte Marine Le Pen ou Bruno Gollnisch pour succéder à Jean-Marie Le Pen ? Dans le cas de la victoire du second, la fusion de la NDP avec le FN est-elle envisageable ?

Vous savez, personnellement j’ai quitté le Front national en 1988 après la disparition de Jean-Pierre Stirbois. Je me garderais donc bien de porter un jugement sur les prétendants à la succession de Jean-Marie Le Pen. Il est vrai que l’on ne succède pas à une personnalité comme Le Pen comme on succède à un Méhaignerie, à un Robert Hue ou à un François Hollande.

Je pense que le Front a joué un rôle important et que, malheureusement, il ne répond plus à l’attente des Français. Nous parlions tout à l’heure des électeurs nationaux qui se sont laissés abuser par Sarkozy. Il est symptomatique de constater que ceux-ci ne reviennent pas au Front après s’être rendu compte qu’ils se sont fait avoir. Ils préfèrent se réfugier dans l’abstention ou, pour certains d’entre eux, voter pour d’autres formations, telles les écologistes ou l’extrême gauche, qui ne sont que des forces supplétives du Système. Les  mouvements, comme les humains, naissent, vivent et meurent. L’avenir du Front, dans sa forme actuelle et quel qu’en soit le futur meneur, est derrière lui.

Mais, si les mouvements disparaissent, les idées demeurent. Voilà pourquoi j’ai adhéré à la Nouvelle Droite Populaire. Ce mouvement, dirigé par Robert Spieler, participe activement à la recomposition de notre famille. Sa démarche est complémentaire à celle de Synthèse nationale.

Toutefois, pour répondre à votre question, Bruno Gollnisch, qui nous avait fait l’amitié il y a deux ans de contribuer, sous la forme d’un entretien, à notre revue, sera toujours un interlocuteur respectable à nos yeux.

- Que diriez-vous à tous ces jeunes patriotes "dans la nature" (plus encartés nulle part) car déçus par les structures existantes et leur évolution ?

Battez-vous pour vos idées, battez-vous pour votre peau. Formez-vous et agissez. Il ne reste plus beaucoup de temps devant nous. Quel que soit la forme de combat - à condition bien sûr que celle-ci reste légale -, quel que soit le mouvement ou quel que soit la sensibilité idéologique que vous choisissez au sein de notre famille politique, cela n’a pas vraiment d’importance pour moi. Ce qui compte c’est l’engagement pour vos idées, l’engagement pour notre France, l’engagement pour notre civilisation européenne.

Ne vous laissez pas abuser par la facilité du renoncement. La France de demain a besoin de vous, elle sera ce que nous en ferons tous ensemble.

(*) 3ème Journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, Forum de Grenelle, 5, rue de la Croix-Nivert 75015 Paris – métro Cambronne. Entrée : 10 €. Nombreux stands de mouvements, revues, associations, librairies… Restauration rapide sur place. A 18 h 00 apéritif géant offert aux participants.

Intervention de Paul-Marie Couteaux sur la nécessité d'un parti national.

Orange : des nouvelles de ce représentant de la “religion” d’amour, de paix, etc… L’imam proxénète.

L’histoire de l’imam marocain d’Orange est renversante. Depuis 20 ans, il fait venir des filles du Maroc qu’il force à la prostitution, se constituant, sur leur dos, une fortune impressionnante. Ce qui ne l’empêche pas de diriger « sa » mosquée et de présider les prières.

Les Français appellent ça « le système Bahiad ».

Bahiad, c’est le nom de l’imam marocain qui fait scandale cette semaine en France et plus précisément à Orange, le fief « historique » de l’extrême droite.

Abdeslam Bahiad, 54ans, non seulement imam de son état, mais aussi président de l’association « Lumière de Dieu » qui gère la mosquée de la cité des Princes, vient d’être arrêté. Lui et ses trois fils – Abdelgafour, 24 ans, Omar, 31 ans, et Niky, 33 ans – qui lui servaient de lieutenants. Mais aussi une mère maquerelle, Drissia, 42 ans, personnage central qui a commencé au modeste grade de prostituée dans le « système Bahiad », avant de gravir les échelons et quelques autres prostituées.

Soit une dizaine d’arrestations en tout…

Ils sont accusés de prostitution, proxénétisme aggravé, filière d’immigration clandestine et blanchiment d’argent. Et les enquêteurs n’ont pas fini leurs investigations, selon la presse française.

En quoi consiste l’affaire ?

L’imam et honorable président de mosquée Abdeslam Bahiad -que tout le monde respectait dans la ville d’Orange et en qui les familles marocaines (voire maghrébines) plaçaient leur entière confiance au point de lui confier, parfois, le sort de leurs filles et proches restés au pays- était en fait un « Monsieur Claude », dirigeant un vaste réseau de prostitution entre le Maroc, son pays d’origine et la France, son pays d’accueil.

C’est un prétendu homme de religion qui guidait les croyants sur la voie de Dieu, le jour et faisait commerce de chair humaine, la nuit. Une espèce de Docteur Jekyll-mister Hyde qui se complaisait dans sa schizophrénie depuis 20 ans. Et pour cause, elle lui rapportait gros !

Il s’était constitué un patrimoine immobilier comptant, selon les premières informations, quelque dix appartements à Orange, sa maison de 300 m2 dans laquelle il vit avec sa famille, des commerces, salons de coiffure et un café-bar « le France »… Ce qui étonne –un peu tardivement- les Français qui réalisent qu’ « un gars arrivé en France en 1968 et qui depuis n’a travaillé que neuf ans en tant qu’ouvrier agricole », n’a pas pu acquérir tout cela grâce à son travail.

Le mode opératoire de Abdeslam Bahiad était simple et n’avait rien d’innovant. Il exploitait les illusions de jeunes Marocaines, âgées de 14 à 25 ans qui rêvaient d’Eldorado européen. Ces jeunes filles étaient approchées au Maroc. Parfois, leurs familles payaient cher pour voir partir leurs filles à qui étaient promis papiers en règle, travail, avenir brillant…

Avec le temps, il avait aussi constitué sa petite mafia : autour de lui il y avait ses trois fils et l’ex-prostituée, devenue mère maquerelle, Drissia.

C’est elle qui allait « recruter » les gamines chez elles et leur faisait faire le trajet Maroc-France, clandestinement, dans le coffre de sa voiture.

Des dizaines de filles ont ainsi été « recrutées » suivant cette filière…

Arrivées en France, elles se retrouvaient à Orange, logées dans les appartements de Bahiad, en attendant de subir le sort réservé à toutes : s’engager, de gré ou de force, dans la prostitution.
Selon un enquêteur dont les propos ont été rapportés par la presse française, « certaines prostituées auditionnées ont affirmé avoir été violées et frappées par les trois fils. L’une d’elles qui était tombée enceinte, déclare même que l’un d’eux lui a donné de gros coups de poing dans le ventre jusqu’à ce qu’elle perde l’enfant ».

Une fois « convaincues », les filles racolaient dans le bar « Le France » de Bahiad, situé – comble du comble – en face de la police municipale d’Orange.

Elles effectuaient leurs passes dans les appartements de l’imam qui avait ses propres règles de « mac ».

Ainsi, elles ne payaient pas de loyer, mais elles ne recevaient pas non plus l’argent que rapportaient leurs passes.

L’une d’elles a raconté aux enquêteurs qu’elle touchait seulement, de temps à autre, cinq euros pour pouvoir téléphoner au Maroc.

Bien sûr, la duplicité de l’imam Bahiad est consternante. C’est un supposé sauveur d’âmes qui fabriquait des âmes égarées ! Mais il est quand même étonnant que nul ne se soit douté de quoi que ce soit, pendant toutes ces années où d’innocentes rosières étaient transformées en filles de joie…

Fort de cette myopie générale, Bahiad n’avait aucune raison de croire que son manège n’allait pas durer ad vitam…

Le fait est que, depuis un an, la police judiciaire d’Avignon enquêtait sur cette affaire pour établir, de la manière la plus exacte possible, les tenants et aboutissants du trafic. Une enquête longue et minutieuse qui a enfin permis de donner un coup de pied dans la fourmilière. Notamment après avoir obtenu, entre autres, le témoignage de six prostituées de Bahiad.

L’imam-faux jeton a-t-il senti venir le coup ?

Selon certaines informations, il aurait vendu ces derniers mois une bonne partie de ces biens. La police judiciaire qui épluche actuellement ses comptes bancaires et ceux de ses complices, aurait trouvé de nombreux documents prouvant qu’il aurait récemment effectué des virements de liquidités au Maroc.

Comment Bahiad, ses fils et Drissia ont-ils expliqué toute leur affaire aux autorités, pendant leurs auditions ? Qu’ont-ils dit ?

Rien… Ils sont restés muets, n’avançant qu’un seul argument expliquant, selon eux, leur naufrage : « un complot des prostituées » !


La mise à niveau des imams : Un programme est lancé…

Il tombe à pic, ce programme de mise à niveau des imams lancé la semaine dernière par le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq.

C’est un programme lancé le 27 juin pour un coût de 200 millions de DH et qui bénéficiera à quelque 45.000 imams du Maroc.

Bien sûr, il ne s’inscrit pas dans le cadre de la lutte contre les scandales des imams marocains à l’étranger, mais dans celui de la réforme du champ religieux, initiée ces deux dernières années, pour tenter de remédier aux déviances des salafistes, takfiristes et autres extrémistes religieux.

Néanmoins, il est axé sur la mise à niveau des imams et cet effort n’est assurément pas superflu !

Lors d’un point de presse qu’il a organisé, à l’occasion du lancement de ce programme, le ministre a expliqué que 1.500 encadrants superviseront cette opération –la première du genre- dans l’ensemble des communes rurales et urbaines.

L’opération de formation des imams, lancée dans le cadre de « la charte des Oulémas » s’assigne pour objectifs, d’une part, de doter les imams des compétences nécessaires qui les habiliteraient à s’acquitter comme il se doit de leur mission et, d’autre part, de mettre en place un encadrement religieux approprié à la société marocaine. Une société attachée à ses valeurs et à son identité.

Le coup d’envoi de l’application de la charte des Oulémas, à travers le programme de mise à niveau des imams des mosquées, avait été donné par le message royal adressé à la première session ordinaire de l’année 2009 du Conseil supérieur des Oulémas de Rabat.
Le ministre a bien souligné que ce programme était obligatoire pour tous les imams.

Mise à niveau, mais aussi mesures d’accompagnement. Il s’agit d’améliorer les conditions matérielles des imams et les conditions d’entretien des mosquées

Le ministre a, dans ce sens, rappelé qu’une enveloppe budgétaire d’un montant de 250 millions de dirhams est venue s’ajouter, depuis janvier 2009, aux 150 millions de dirhams déjà alloués aux imams.

Les rencontres s’inscrivant dans le cadre de ce programme ont été lancées le 27 juin dans 1.500 centres de formation sous la supervision du conseil supérieur des oulémas au sein des mosquées et se poursuivront dans toutes les régions du Royaume à raison de deux rencontres par mois (le premier et le troisième samedi de chaque mois).

Le programme est axé sur les constantes de la nation. Entre autres : le rite des adeptes de la sounna et de la communauté, la foi achâarie, le rite malékite, le souffisme sounni, les attributions des imams et les fonctions religieuses, d’enseignement et sociales de la mosquée…

L'immigration, un élément destructeur de l' « identité française »

bruler-drapeau-francais.jpg« L’apport de l’immigration à l’identité française » : tel est l’un des sujets de réflexion imposés au « débat » sur l’identité nationale organisé par Eric Besson.

Une première remarque s’impose : l’identité d’une nation ne se modèle pas à la guise d’un pouvoir provisoire ; l’identité d’une nation s’inscrit dans le temps long.

« La France vient du fond des âges », disait le général De Gaulle.


Le socle humain gallo-romain

Selon l’Histoire de la population française de Jacques Dupâquier (PUF, 1988), le peuplement français remonte pour l’essentiel à la période gallo-romaine. En ce sens, il n’est pas faux de parler de « nos ancêtres les Gaulois ». Car c’est vrai, aujourd’hui encore, pour l’immense majorité des Français.


Les « grandes invasions » : une immigration  numériquement bien modeste


Les « grandes invasions » ont duré du IVe au IXe siècle. Mais l’entrée des « Barbares » dans l’Empire romain n’a porté que sur un petit nombre de personnes ; le peuplement d’origine de la France, à quelques pour cent près, n’a pas été modifié.

L’apport des « grandes invasions » n’a cependant pas été sans importance dans la constitution de l’identité nationale : la France y a trouvé son nom et certaines de ses institutions féodales et royales les plus anciennes ; la langue romane s’est enrichie de noms francs, alamans, visigoths ou vikings ; et la toponymie de bien des régions - la Bretagne, la Normandie notamment -  s’est transformée. Mais globalement les « Barbares » se sont romanisés et christianisés. L’assimilation gallo-romaine a fonctionné.


De Charlemagne à la Révolution : peu de changement dans le socle de population


A partir de la fin du haut Moyen Age le peuplement français ne subit plus que des modifications limitées. Ainsi les guerres de religion et la révocation de l’Edit de Nantes privent la France d’une partie de ses élites nobles protestantes ; et l’Alsace sera repeuplée de Suisses et d’Alamans venus combler les pertes de la guerre de Trente Ans.

A ces exceptions près, le socle de la population française à la veille de la Révolution reste le même qu’au temps de Charlemagne. Et le restera jusqu’à la fin du XIXe siècle.


1885/1970 : un courant d’immigration européenne

Plusieurs courants d’immigration arrivent en France, à partir de 1885 : polonaise, italienne et belge d’abord ; espagnole et portugaise durant les « trente glorieuses ».

Ces immigrations de race blanche, de culture européenne et de religion catholique s’assimileront très rapidement ; et leur apport à l’identité française paraît somme toute modeste.

Certes, il reste dans la région Nord des particularismes polonais et en Lorraine ainsi que dans certaines villes du Midi des traditions italiennes mais celles-ci se sont intégrées à la culture française au même titre que les cultures régionales : on trouve trace de ces immigrations dans les chants, les habitudes culinaires ou certaines expressions.
 
Mais, fondamentalement, l’identité française n’a pas été modifiée.


Les vagues d’immigration maghrébine et africaine


Les immigrations maghrébines et africaines des quarante dernières années changent radicalement la donne.

D’abord, elles sont beaucoup plus massives que les précédentes : 80.000 à 100.000 personnes par an dans les années 1980/1990, 150.000 à 200.000 personnes par an depuis 2000.

Ensuite, elles concernent des hommes et des femmes venus de civilisations profondément différentes de la civilisation française : civilisation arabo-musulmane pour les uns ; civilisation africaine pour les autres.

Et ces immigrations ne sont pas en cours d’assimilation ; bien au contraire, les problèmes d’intégration qu’elles posent s’aggravent année après année.


Le recul de la civilité française

La présence d’une abondante immigration noire et africaine dans certaines régions est même un élément destructeur de l’identité nationale.

En effet, la transmission de la langue, de l’histoire et de la culture françaises, à travers l’école, devient difficile sinon quasi impossible là où les enfants d’origine française sont dramatiquement minoritaires. Dans certains quartiers on assiste même à une assimilation à l’envers : par défrancisation générale.

Les paysages urbains sont eux-mêmes modifiés par la destruction du tissu commercial traditionnel au profit des commerces ethniques et des enseignes déracinantes. Le bazar et le bidonville s’imposent comme nouvelle forme urbaine dans des pans entiers de plusieurs départements jusqu’ici français.

La perte des repères débouche souvent sur une dégradation des comportements : agressivité gratuite, violence camouflée sous capuche ou simples crachats devenus une pratique courante ; des signes indiscutables d’un recul de la civilité et de la civilisation.

La progression de l’islam dans les banlieues – et la crainte de toute attitude susceptible d’être qualifiée « d’islamophobe » – remet en cause les valeurs mêmes de notre civilisation : la liberté de penser par soi-même, l’esprit de libre examen, le respect de la personne, y compris de la femme.
 
Dans ces conditions, parler « d’apport de l’immigration à l’identité française » relève, intellectuellement, de la novlangue et, politiquement, de l’imposture.

Jean-Yves Ménébrez
03/10/2009
Polémia

1.5 milliard de musulmans...

BILLET D' HUMEUR :

Le texte de ce billet d'humeur ne fait pas partie de l'argumentation officielle de l'association VV&D, il est l'expression des sentiments d'un de nos auteurs.

Il y aurait 1,5 milliard de musulmans sur notre planète...

L’information exacte serait plutôt: 1,5 milliard d’humains sont aujourd’hui victimes de l’idéologie islamique.

Un décompte qui rappelle celui d’une pandémie planétaire, qui ne peut que susciter de l’inquiétude et de la compassion.

De l’inquiétude bien sûr car tous savent ce qui accompagne l’arrivée de l’islam: l’intolérance, la discrimination, la violence physique et mentale, l’aliénation des êtres.

Mais l’inquiétude ne doit pas faire oublier la compassion pour les musulmans eux même.

Les premières victimes de l’islam sont toujours les musulmans, ils sont les premiers à subir les privations de liberté et de Démocratie. Tous les musulmans sont des victimes, y compris ceux qui veulent la destruction de nos sociétés, notre asservissement voir notre mort si nous refusons leur domination, y compris les coupeurs de gorge fanatiques, les imams qui prêchent inlassablement la guerre sainte et la haine de la Démocratie dans leurs mosquées au cœurs de nos banlieues, oui tous…

Ouvrons les yeux, ce qui aujourd’hui apparaît comme un engagement pour l’islam n’est que le résultat de tromperie, de coercition, d’un viol mental suivi par des années de conditionnement aboutissant aux conséquences dramatiques que tous peuvent constater.

Comment un être humain sain d’esprit peut-il envisager d’abdiquer sa condition d’homme ou de femme libre pour devenir l’esclave d‘un livre ? (1)

Comment un être humain sain d’esprit peut-il considérer comme normal le fait d’avoir l’obligation de conquérir le monde ? (2)

Comment un être humain sain d’esprit peut-il penser avoir le droit de tuer tous ceux qui refusent de se soumettre à son autorité? (3)

Comment un être humain sain d’esprit peut-il, s’il a un minimum d’éducation, continuer à penser que les femmes sont des êtres inférieurs devant soumission et obéissance sous peine de châtiment ? (4)

Personne de sain d’esprit et d’éduqué ne peut penser cela, ce type de comportement est le résultat d’un endoctrinement, d’un conditionnement basé sur la peur de l’enfer, du châtiment, et du regard de la communauté, sur des mensonges et des promesses malsaines. (5)

 

 

 

Abu Askar, l’Allemand...

Regardez ce jeune homme, il est allemand, il pourrait être votre voisin et mener une vie normale. Au lieu de cela il déambule en Afghanistan avec un énorme couteau en cherchant des infidèles à décapiter.

Que s'est-il passé pour qu’il en arrive à un tel gâchis de sa vie?

Il à rencontré l’islam,

il a été conditionné,

sa vie est brisée…

Ainsi que celle de ceux qui vont croiser sa route tant que durera son état de démence meurtrière. Bourreaux et victimes se confondent en islam.

S’il faut bien sûr se protéger de ce genre de fanatiques et les soigner si c'est encore possible, la vraie solution aurait été de les protéger de ce qui les a transformé ainsi.





Regardez cette jeune fille, elle pourrait être un humain indépendant libre de ses choix et de mener sa vie comme bon lui semble dans une société qui défendrait ses droits à l’égalité avec les hommes.

Au lieu de cela elle est une créature inférieure, privée de la possibilité de choisir son métier, son mari, se s’habiller comme elle le désire. Elle n’est qu’une reproductrice soumise aux désirs et volontés des hommes
(6), et qu’on peut battre en cas de désobéissance.

Que s'est-il passé pour qu’elle en arrive à un tel gâchis de sa vie?

Elle a rencontré l’islam,

elle a été conditionnée…

Son état actuel, accepté ou non est celui d’une victime dont on a volé la possibilité de vivre une vie d’être humain libre, n'aurait-elle pu être protégée?

1,5 milliard de victimes de l’idéologie islamique, et combien en Europe, en France?

Les états vont-ils rester longtemps encore inactifs et laisser cette idéologie s’emparer de nos concitoyens les uns après les autres?

Le manque d’information de nos élus et le discours trouble des propagateurs de l’islam ont jusqu’à présent paralysé toute volonté de réagir à l’installation d’une idéologie totalitaire et aliénante dans notre société. Une idéologie qui constitue peu à peu un Etat dans l’Etat et avance inexorablement ses pions, marquant son territoire par ses mosquées, ses femmes voilées et ses étalages hallal.


1,5 milliard de victimes de l’islam, l’ignorance de ce qu’est l’islam nous condamne-t-elle à en faire bientôt partie?

Notes:

(1) Il n'appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu'Allah et Son messager ont décidé d'une chose d'avoir encore le choix dans leur façon d'agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s'est égaré certes, d'un égarement évident. [Coran: 33,36]


(2)
C'est Lui qui a envoyé Son messager avec la bonne direction et la religion de la vérité, afin qu'elle triomphe sur toute autre religion, quelque répulsion qu'en aient les associateurs.[Coran: 9,33]


(3) Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs propres mains, après s'être humilies. [Coran: 9,29]


(4)
Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes […] Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand . [Coran: 4,34]


(5)
Qu’ils combattent donc dans le sentier d’Allah, ceux qui troquent la vie présente contre la vie future. Et quiconque combat dans le sentier d’Allah, tué ou vainqueur, Nous lui donnerons bientôt une énorme récompense. [Coran: 4,74]

(6)
Vos épouses sont pour vous un champ de labour, allez à votre champ comme (et quand) vous le voulez [...] [Cora,: 2,223]

A MÉDITER !

Source : Le blog de Jean-Marie LEBRAUD

 http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

AVEC LA NOUVELLE DROITE POPULAIRE, EXIGEONS LA DISSOLTION DE "SOS RACISME"...


 Participez à la campagne militante de la Nouvelle Droite Populaire afin d'exiger la dissolution de l'officine anti-française intitulée SOS Racisme.

Reproduisez et diffusez ce tract !

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