dimanche, 27 décembre 2009

SYNTHESE NATIONALE N°16 EST SORTI !

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Au sommaire :

Quand le rassemblement devient une réalité... l'éditorial de Roland Hélie

La 3ème journée nationale et identitaire du 11 novembre dernier : Une réussite qui va au-delà de nos espérances... reportages.

Agir groupés sur nos idées, par Annick Martin, Secrétaire générale du MNR

Dossier : Débat sur l'identité, N'EST PAS GAULOIS QUI VEUT ! Contributions de Robert Spieler, Frédéric Pichon, Eric Lhuillier et Pierre Vial.

Heinz Christian Strache, la deuxième marche sur Vienne a commencé par Lionel Baland

Le temps d'Ordre nouveau, 40 ans après... par Philippe Pinson

Quand Saint-Loup visait le Prix Goncourt... par Francis Bergeron

Des articles et les rubriques de Jean-Claude Rolinat, Patrick Parment, Arnaud Raffard de Brienne, Philippe Randa, Vincent Vallois, Patrick Gofman, Pieter Kerstens, Nicolas Tandler, Gunther Palikao...

132 pages, 12,00 €. En vente à la librairie Primatice (10, rue Primatice Paris XIIIème - métro Place d'Italie) et dans les bonnes librairies à la fin de la semaine.

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(Chèques à l'ordre de Synthèse nationale)

A retourner à (correspondance seulement) :

Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris

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samedi, 12 décembre 2009

P.M. Couteaux et l’identité nationale

 

 source francois desouche

Extraits d’une tribune libre parue dans La Revue Républicaine – 22/11/09
• Voir aussi vidéo en fin d’article

« Vérifier que le meurtre est parfait »

C’est un spectacle : le dénigrement de soi a tant gagné les bien-pensants, par hantise de ce qu’ils nomment nationalisme, qu’en toute occasion, ils mettent un point d’honneur retourné à proclamer que la France est passée, et que lui est préférable toute appartenance de substitution, qu’elle soit ethnique, raciale ou religieuse, atlantique ou européenne, à moins qu’on ne se contente du nébuleux statut de « citoyen du monde » qui évapore toute identité, et toute citoyenneté, dans le grand magma du marché unique, de la culture et de la langue unique, finalement de la politique unique, c’est à dire du plus banal conformisme impérial…

« Vive les autres, à bas la France ! ».

Tout plutôt que la Nation, comme si la France ne disait plus rien. (…) Le mépris de soi est tel que, de la sentence de Paul Valéry, « nous savons que les civilisations sont mortelles », la bien-pensance déduit qu’il faut coûte que coûte tuer la notre.

L’identité de la France alla longtemps d’elle-même : on était Français parce qu’on parlait français, que l’on respectait les héritages d’une civilisation construite par les valeurs de la foi, que le triptyque « Liberté, égalité, fraternité » n’a fait que retranscrire en langue laïque, valeurs et langues autour desquelles s’est forgé au fil des siècles un imaginaire propre, tel que l’expriment des éléments aussi divers que le patrimoine littéraire ou artistique, un code d’usages et de manières de vivre, ou les fêtes du calendrier : en somme une civilisation singulière, parmi les autres civilisations tout aussi singulières, chacune faisant vivre la diversité du monde.

«Tout ce que vous voulez, sauf Français — ne pas préciser “de souche”, ce mot est interdit.»

Mécaniquement lié à ce pilier civilisationnel, un second pilier, plus politique, allait tout autant de soi : on était Français parce que l’on ressortait d’un territoire aux frontières sûres sur lequel s’exerçait un Etat souverain — la république reprenant le terme de souveraineté théorisé au XVIe siècle par Jean Bodin, qui ne faisait que reformuler l’adage médiéval « le roi de France est empereur en son royaume » et qui fut toujours le fondement de la légitimité politique.

La France n’étant pas une race, cela dès le lointain roi franc Clovis, son identité Lire la suite >>

vendredi, 11 décembre 2009

Boumedienne, 1974, discours à l’assemblée de l’ONU

«Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour faire irruption dans l’hémisphère nord. Et certainement pas en amis. Car ils y feront irruption pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant de leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous offrira la victoire» (Boumedienne, 1974, discours à l’assemblée de l’ONU)

Oskar Freysinger sur France 2

 

 source francois desouche

Emission « L’objet du scandale » du 10 décembre 2009 avec Oskar Freysinger (UDC). Thème : « L’Europe est-elle menacée par l’Islam ? ».

« Nous sommes le dernier peuple libre d’Europe. »

(Merci à Altren)

Islamisation de la France : les Français sont inquiets

 

France tunisie10/12/2009 – 13h00
PARIS (NOVOpress) –
Seulement 54% des Français estiment que la pratique de l’islam est compatible avec la société française, selon une enquête CSA publiée aujourd’hui dans Le Parisien. Un chiffre qui tombe à 49% chez les 50-64 ans, puis 41% chez les 65-74 ans et 36% chez les plus de 75 ans. Une tranche d’âge ayant encore parfaitement en tête les fondements de l’identité de la France, leur jeunesse s’étant déroulée au sein d’une France culturellement homogène.
En revanche, 68% des moins de 30 ans pensent que l’islam est compatible avec la France. La propagande en faveur de la « diversité » orchestrée par des acteurs majeurs (Etat, publicitaires, télévision, multinationales, certains médias) n’est certainement pas étrangère à ce chiffre encourageant pour les collaborateurs de l’islamisation de la France.

D’autant plus si l’Eglise catholique jette un voile pudique sur les racines chrétiennes de la France. Ainsi, toujours dans Le Parisien de ce jour, Pascale Delannoy, évêque de Saint-Denis, trouve « tout à fait normal » qu’il y ait « plusieurs projets de construction de mosquées en Seine-Saint-Denis »… Des propos complices de l’islamisation du continent européen et indécents, alors que de nombreux chrétiens ont bien du mal à exercer leur culte en terre d’islam.


[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

Bientôt des attentats et des morts sur le territoire français ?

 

Lors de l’audition de Sihem Habchi présidente de « Ni putes, ni soumises»  le 9 septembre 2009 par la mission d’information sur le voile intégral, le député Ump Bérengère Poletti fait part de son « expérience» … A méditer.
» J’ai un jeune musulman qui est venu me voir dans ma permanence [..], il m’a expliqué que si la commission (ndlr: sur le voile intégral)  aboutissait à une loi nous irions probablement vers des attentats et des morts sur le territoire français [...]« 
Bérengère Poletti, député UMP.

samedi, 05 décembre 2009

du courage la police des francais vous soutiennent

Les policiers manifestent et refusent de « faire du chiffre » sans toucher à la racaille…

2009/12/04 par francaisdefrance


4 décembre 2009

Les gardiens de la paix ont beau avoir laissé leurs uniformes au vestiaire, ils ont tout de même conservé leur sens de l’ordre. Bien groupés sur le large trottoir qui borde le ministère des finances, les policiers en colère ne troublent pas l’ordre public et dénoncent d’une seule voix « la politique de chiffres » à laquelle ils se disent soumis. Une politique qui nous « éloigne du métier de police pour lequel on s’est engagé » témoigne un gardien de la paix des Yvelines, en bleu depuis vingt ans.

«Des quartiers sont devenus imperméables aux forces de police.»

« Lorsque la brigade reçoit le message d’augmenter ses statistiques d’élucidation, il est plus rentable de se poser au coin d’une rue un peu roulante et de faire du contrôle routier que de traquer des délinquants. La hiérarchie préfère les bons chiffres. »

Jean, vingt ans de maison, estime que le tournant a eu lieu avec le millénaire : « Depuis le début des années 2000, nous n’avons plus les moyens de nos missions. Notre véhicule break affiche 160 000 km au compteur, poursuit Benoît. « Une partie de notre matériel informatique, c’est de la récup’ dans les bureaux d’une compagnie d’assurance qui a fermé boutique », raconte un autre gardien de la paix.

Souvent le choix de ne pas intervenir est lié au rendement attendu. Une logique qui a créé des zones de non-droit, reconnaissent du bout des lèvres les policiers. »Des quartiers sont devenus imperméables aux forces de police. Si nous intervenons, cela dégénère, et nous devons mobiliser d’autres collègues. Et pour finalement quel résultat ? Les interventions ont un coût », expliquent plusieurs membres d’une même brigade.

Source (via FDS): Le Monde

la délinquance,

Le boum de la délinquance, fléau d’Hortefeux

 

    Le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux l’a admis lui-même : il se trouve confronté à de «mauvais chiffres de la délinquance». Cambriolages et atteintes aux personnes flambent dans les statistiques. Dès aujourd’hui à l’Elysée, il participe à une réunion interministérielle convoquée par Nicolas Sarkozy. Demain, Hortefeux réunira à son tour tous les directeurs départementaux de la police et de la gendarmerie pour, dit-il, «taper du poing sur la table» et «fixer des objectifs» de lutte contre l’insécurité.

    Dans ce contexte tendu, un officier de police d’Ile-de-France - vingt ans d’expérience - décrypte pour Libération, sous couvert d’anonymat, les carences du système, les effets pervers de la «politique du chiffre» et de la culture du résultat initiées en 2002 par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur. Des orientations qui n’ont pas enrayé la criminalité et les violences. Parole de policier.

    «La paix n’est pas quantifiable»

    «Qu’on ne vienne pas me dire que la délinquance baisse, c’est de la flûte, de la démagogie. Sur le terrain, nous sommes toujours confrontés à la même merde, à des bandes de jeunes déracinés et désœuvrés qui se reconnaissent dans une culture des cités teintée d’américanisme et d’islamisme, et s’affrontent entre eux. Il existe toujours des zones de non-droit comme en Seine-Saint-Denis, et des grandes cours de récré de la délinquance comme dans les quartiers nord de Paris. En France, on crée des lois après chaque fait divers pour apaiser l’opinion publique. La plupart existent déjà sous d’autres formes ou sont inapplicables, comme ce texte pour réprimer les rassemblements dans les halls d’immeubles. Il faut prouver que l’individu a été remarqué dans l’entrée plusieurs fois et qu’il a fait obstruction au passage des gens. Après, on a le droit de l’interpeller.

    «On sécurise des halls d’immeuble car les gens ne peuvent plus rentrer chez eux, essuient des insultes ou des menaces. Quand il y a des gardiens de la paix, il ne se passe rien. Les habitants sont contents de retrouver la tranquillité. Pas fous, les délinquants vont voir ailleurs. Mais la haute hiérarchie policière trouve qu’on n’interpelle pas assez et nous ordonne de nous déplacer dans des lieux chauds : "Allez plutôt faire des shiteux [fumeurs de cannabis,ndlr] à tel endroit !" Parce qu’il faut faire du chiffre. Dans leur tambouille numérologique, un type interpellé avec un ou deux grammes de haschich, ça compte pour une infraction constatée, un fait élucidé et une mise à disposition (MAD) à l’officier. Ça fait des bâtons dans les tableaux statistiques. C’est de la bâtonnite. Mais la pacification, comment ça s’évalue ? La paix, ce n’est pas quantifiable.»

    «Autorisons et encadrons la consommation de cannabis»

    «L’administration policière calcule aussi des ratios comme le nombre moyen d’interpellations par fonctionnaire. Dans certains secteurs calmes comme le VIIe ou le XVIe arrondissements de Paris, faut voir qui on arrête pour atteindre les quotas. Les gars qui se baladent avec un tire-bouchon couteau sont bons pour un port d’arme prohibé. Pareil, ça compte pour un fait constaté, un fait élucidé, et une MAD. Un jeune qui fume un joint dans le Ve arrondissement de Paris sera embarqué alors qu’un zy-va avec cinq barrettes de cannabis à Saint-Denis ne le sera pas. Il faut arrêter avec le cannabis, réglementer la consommation, enlever cette manne financière à la pègre et aux cités. Tant qu’on maintient l’interdit, les gens le bravent. En France, cela fait quarante ans que ça dure. Le shit fait les choux gras de la lutte contre la délinquance et on ne règle rien du tout. On ne réduira pas la consommation. Alors, autorisons et encadrons la consommation de cannabis comme en Hollande ou en Belgique, avec interdiction d’en prendre au volant - comme l’alcool - ou d’en donner aux enfants, car c’est dangereux, ne pas faire de pub ni inciter. On devrait plutôt passer à la vitesse supérieure contre le crack et l’héroïne. Si vous saviez le nombre d’étudiants ou lycéens interpellés en train de fumer un joint qui se retrouvent "stickés". Une fois fichés dans le Stic [Système de traitement des infractions constatés], ils ne pourront plus entrer dans la fonction publique ou prétendre à certaines professions. Souvent, les gardiens règlent le problème sur place. Si le gars chopé avec un chichon est un étudiant propre sur lui et qu’il ne ramène pas sa science, on écrase le joint ou la boulette de shit. Par contre, si on a affaire à trois gars virulents et récalcitrants, on trouvera le moindre prétexte pour justifier le contrôle, "cris et vociférations" par exemple.»

    «Trente minutes maxi pour une plainte»

    «L’accueil du public s’est nettement amélioré dans les commissariats. C’est un vestige de la police de proximité [mise en place sous le gouvernement socialiste de Lionel Jospin en 1997, ndlr]. Nicolas Sarkozy n’y croit pas et l’a sabordée en 2003. Moi, j’y crois à la police de proximité. Pas pour jouer au foot avec les mecs des cités, mais parce que la police doit être proche de la population. Nous incitons les femmes victimes de violences conjugales à porter plainte et les ados qui se font racketter, chouraver leurs portables. L’administration a décrété qu’un pékin ne doit pas attendre plus de trente minutes au commissariat pour enregistrer sa plainte. Mais on manque de personnel. Pour des violences en réunion, il faut le temps d’entendre la victime, de prendre les signalements de ses agresseurs, de lui présenter des photos du fichier Canonge [pour le signalement des personnes recherchées], c’est bien plus long et délicat que de traiter un vol à l’étalage. On ne peut pas standardiser. On essaie toujours de donner une suite non seulement aux plaintes, mais aussi à des nuisances ou des choses que des gens nous signalent dans des mains courantes ou à des courriers des habitants. Pour les différends, on convoque tout le monde pour les calmer. Pour le bruit dans certains immeubles, on passe, on revient, on fait des enquêtes de voisinage. Je ne supporte pas les violences gratuites. Ça commence souvent par : "Pourquoi tu me regardes toi ?" et ça part en live. De quel droit les gens devraient-ils baisser les yeux ? Ça fait mal au cœur de voir que des familles qui ont osé crier "faites moins de bruit !" la nuit se retrouvent caillassées, agressées, insultées.»

    Des policiers qui manquent d’expérience

    «En région parisienne, nous avons trop de jeunes policiers tout juste sortis de l’école qui manquent de savoir-faire et se retrouvent livrés à eux-mêmes. Déjà, ils ont le même âge que les petites frappes, causent pareil, et se mettent à les tutoyer. Ce n’est pas bon. Même face à des crevures, il faut les respecter et les vouvoyer. Si l’autre lance "je vais niquer ta mère", le jeune flic ne peut parler sur le même registre du genre : "Tu vas voir, toi, comment je vais te dérouiller." Sinon, c’est bande contre bande. C’est dur quand on a 20-25 ans de se faire cracher dessus, insulter, caillasser, de recevoir des boules de pétanque, de devenir la cible de tirs de feux d’artifice ou de mortier. C’est humain que les ch’tos aient des mouvements de ras-le-bol. La qualité première d’un flic doit être de faire preuve de discernement. La seconde, c’est de maîtriser ses émotions, de rester froid et professionnel. L’action oui, pas la réaction. Même s’il y a plus de dérives en face que chez nous. Pour encadrer ces jeunes policiers, il faudrait éviter de laisser partir en province des sous-brigadiers ou des gens d’expérience. La seule solution pour les fidéliser en région parisienne, c’est le nerf de la guerre : l’argent. Les gardiens sont mal payés. Avec 1 700 euros par mois, on ne peut pas se loger et vivre dans de bonnes conditions. En France, on n’a pas les moyens de notre politique.»

    Eric Zemmour : Que cela explose !

     

    Eric Zemmour et Nicolas Domenach intervenaient dans l’émission ça se dispute sur iTélé samedi 5 décembre. Sujet : l’identité nationale
    « Ça fait 30 ans que la gauche anti raciste nous empêche de parler, maintenant on va parler on va lui dire ce que l’on pense, et ce qu’elle a fait de ce pays depuis 30 ans.» 
    Eric Zemmour

    « Le multiculturalisme des élites de gauches bien pensantes nous a mené à la séparation…» 
    Eric Zemmour

    vendredi, 04 décembre 2009

    Ramadan met en garde à contre une loi anti-burqa… De quel droit ?

    Ramadan met en garde à contre une loi anti-burqa… De quel droit ?

    2009/12/04 par francaisdefrance

    L'intellectuel musulman Tariq Ramadan (archives)

     

    L’ “autoproclamé intellectuel musulman Tariq Ramadan (archives)

    Source: France 2
    L’universitaire suisse Tariq Ramadan a mis en garde mercredi contre l’effet d’une loi contre le voile intégral en France

    Il s’est dit “gêné” par l’existence d’une commission parlementaire sur le sujet, lors de son intervention dans le cadre de cette sur le sujet.

    “Il ne faut pas de loi, mais une vraie pédagogie, un vrai travail de fond. ”La loi n’a jamais été le seul vecteur de changement des mentalités, elle sera perçue comme stigmatisante”, selon lui.

    D’origine égyptienne devenu célèbre en France lorsqu’il a prôné un simple “moratoire” sur la lapidation des femmes lors d’un débat en 2007 avec Nicolas Sarkozy, Tariq Ramadan a rappelé que le port de la burqa et du niqab n’étaient pas une prescription de l’islam.

    Il a jugé nécessaire que “les Français de confession musulmane soient partie prenante de la solution en disant ‘non à la burqa (…) oui à la liberté de la femme”. “Cette réflexion autour de la burqa me gêne. C’est ailleurs que les questions se posent”, a encore estimé Tariq Ramadan, rappelant les difficultés que rencontrent les jeunes musulmans pour trouver du travail ou un appartement.

    Pour le député comnuniste André Gérin, qui préside la commission parlementaire qui rendra un rapport en janvier, le débat sur le fondamentalisme est nécessaire.

    “Oui il y a la question de paupérisation de la société, oui il y a des questions sociales mais il faut aussi parler de cette idéologie des intégristes qui pourrissent la vie des quartiers et qui d’une certaine manière instrumentalisent l’islam”, a-t-il dit à la presse. ”Nous, on tend la main à la majorité des musulmans de France pour faire que l’islam trouve sa place dans la société”.

    Selon une estimation des services de renseignement évoquée par le quotidien Le Monde, seules 367 femmes porteraient la burqa dans le pays, dont nombre de Françaises converties à l’islam, dans une “démarche provocatrice”.

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